CHAPITRE IV
Nous le demandons, est-il dans l'histoire une négation du christianisme aussi radicale, aussi brutale que celle-là? Or, c'est ce que M. Descoqs essaie de faire passer pour une simple a déficience », pour un manque à compléter, un vide à combler ^ ; c'est à travers tout cela que, parlant en catholique et en chrétien, il prétend découvrir « des aspirations généreuses, des vues pénétrantes, et enregistrer des conclusions... très conciliables avec le dogme catholique ». Et ce qui lui sert à opérer à son tour cette transmutation, c'est justement ce qui devrait avant tout, s'il n'était pas, lui aussi, aveuglé par la hantise de la puissance et du triomphe terrestres, non seulement le mettre en garde, mais le mettre en fuite plutôt que de faire alliance,