Etudes, 5 septembre
Mais le malheur, c'est que, si nous nous reportons à la page d'où cette jolie phrase est extraite ^ nous découvrons qu'elle termine tout un développement consacré à la gloire de « l'ancienne Grèce » qui « posa le fondement de la science et de la religion positives » -, et à la gloire de « l'ancienne Rome » qui « déroule une si puissante politique réaliste que les Chambres anglaises et la Monarchie capétienne (la Monarchie capétienne elle-même !) ne l'ont point surpassée ». Et ce que M. Maurras y trouve de caractéristique c'est que, d'une part, « l'arbitraire des chefs et les prescriptions des lois se tempèrent et se composent exactement » et que, d'autre part, «l'institution de l'esclavage enlève à la démocratie ses pires inconvénients m . Ce qu'il nous signale comme une chose à admirer, M. Descoqs nous le présente comme un danger qui nous menace, et dont la bonté d'âme de Maurras veut nous préserver. Ce n'est pas plus difficile que cela.
Et pour compléter, il ajoute que « l'étrange mythe des ^Serviteurs» dans le Chemin de Para-