Etudes, 5 septembre 1909, p
I^O PROPOSITION d'alliance
doxe que vous : car lui au moins ne penche pas au protestantisme.
C'est que derrière tout cela une seule chose est en jeu : l'alliance à faire, avec les inconvénients à en éviter et les avantages à en tirer. Et il faut à M. Descoqs une habitude singulièrement invétérée de se donner le change pour y réussir dans la circonstance. N'a-t-il pas posé la question sur ce terrain de la façon la plus précise : c Toute réserve étant faite, a-t-il dit, sur la valeur des résultats auxquels sa méthode amène M. Maurras dans l'étude de la politique et des faits sociaux, l'accord ne peut-il se faire sur les résultats eux-mêmes ' ? ». Et il ne pose cette question que pour y répondre affirmativement. Visiblement ses articles n'ont été écrits que pour cela, de telle sorte qu'ils constituent ce que nous pouvons appeler une théorie du pacte d'alliance entre le positivisme de XAclion française et le catholicisme.
Or les résultats en vue desquels, selon lui, l'accord peut pratiquement se faire ne sauraient aller à rien de plus, puisque leur valeur est