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sentent (c'est moi qui souligne), ce que Ton considère comme bon, comme utile, comme nécessaire au pays. Nous ignorons profondément quels moyens se présenteront. Mais il dépend de nous d'être fixés sur notre but, de manière à saisir sans hésiter ce qui nous rapproche de lui » '. Chacun reconnaîtra dans ces pages le vieux machiavélisme. L'originalité de M. Maurras ne va pas au delà. Et que M. Descoqs ne nous dise pas que ce n'est point là ce qu'il admire dans V Avenir de l'Intelligence : car ceci enlevé du livre il ne reste rien. L'étude sur le positivisme n'a pour objet que de fournir le point de vue d'où est conçue cette « morale de la nature ». Et l'étude sur le romantisme n'est là que pour mettre plus clairement en lumière ce qui caractérise l'usage positiviste de l'intelligence, par opposition à Tusage qu'en font les romantiques qui s'abandonnent à la passion et au rêve au lieu de dompter la réalité. Qui n'accorderait en effet qu'il est regrettable que « l'ensemble de nos publicistes » ne se laisse point « guider par de telles vues » ?
Mais M. Descoqs fait mieux encore que d'ad-