ROCOU
Savon blanc. ....... 135 gr.
Potasse bleue 100 —
Il faut user de beaucoup de prudence dans la préparation des encaustiques. Lorsque les mélanges contiennent de l'essence il faut manipuler à l'air ou dans une pièce sans feu.
La cire se fait dissoudre au bain-marie ou mieux encore à froid, si on a le temps. On incorpore les autres produits en remuant jusqu'à copiplète dissolution, dans l'eau ou l'essence et l'on mélange le tout à la cire fondue.
Les fentes des parquets. — Un des désagréments des par» quets de chêne est le rétrécissement qui se produit dans les lames, laissant entre elles des interstices où la poussière et toutes sortes de petits débris, viennent se nicher. Voici le moyen de remédier à cela.
Faites une bonne colle forte à chaud, incorporez-y de la sciure de bois de chêne très fine et exempte de corps étrangers. Faites de ce mélange un mastic assez liquide et introduisez-le dans les fentes que vous aurez bien nettoyées auparavant. Laissez sécher, puis rabotez ou passez à la paille de fer.
Le mastic doit être employé à chaud.
La paille de fer. — Si l'on veut avoir des parquets parfaits au point de vue de Taspect et de l'hygiène, rien ne peut remplacer l'usage de la paille de fer. Il suffit pour cela de faire passer la paille de fer (la choisir fine) à dates fixes, comme on le fait pour l'encaustique, et de faire brosser ensuite chaque jour. Le bois reste clair et prend un poli égal à celui que lui donnent les préparations à la cire. De plus, la poussière ne rencontrant sur ce parquet aucune matière capable de la retenir, glisse et ne s'y attache pas. L'humidité des pas n'y laisse pas de trace non plus, alors que les parquets cirés gardent la moindre empreinte.
Enfin l'usage répété de la paille de fer a raison des taches les plus rebelles.
LE CARRELAGE Nettoyage et entretien des parquets carrelés- — Lorsqu'on emploie du savon noir pour le nettoyage des carrelages il faut en user modérément et bien rincer à l'eau claire car son mordant peut attaquer l'émail. Si l'on se sert de lessive ou de potasse, il faut prendre les mêmes précautions.
Les parquets dallés ou carrelés ont besoin d'être lavés chaque jour afin que les saletés n'aient pas le temps de s'y incruster.
Lorsqu'on encaustique ces parquets le lavage devient inutile, puisque l'encaustique leur donne une sorte de vernis préservateur.
Pour conserver un carrelage neuf on peut l'enduire de la préparation suivante :
Eau bouillante. . . . i.5oogr. 1 Cire jaune 150 gr.
Savon noir 120 — I
Lorsque le mélange est complet on ajoute 120 grammes de rouge de Venise et l'on étend la préparation, après l'avoir fait chauffer au bain-marie, aussi chaude que possible. On laisse
sécher pendant vingt-quatre heures et l'on brosse ensuite comme s'il s'agissait d'un parquet ordinaire.
On entretient encore les carreaux rouges en les passant à l'encaustique ordinaire à laquelle on ajoute un peu de rouge de Venise en poudre, ou en y appliquant de l'huile de lin. On polit avec un chifFon de laine.
Pour que les carreaux de cuisine restent propres plus longtemps, rincez-les avec de l'eau additionnée d'alcali après les avoir lavés au savon noir.
Les carreaux de céramique étant protégés par leur émail, se nettoient très bien par un simple lavage à l'eau et au savon ordinaire.
Les dalles et les parquets de mosaïque si dangereux lorsqu'ils sont cirés à l'excès deviennent très jolis par le nettoyage suivant :
Lavez d'abord au savon noir, puis rincez à l'eau claire. Mélangez ensuite du savon blanc, mou, avec du savon blanc fin et frottez énergiquement le dallage. Rincez à nouveau, puis lorsque le parquet est sec, frottez-le avec un chiffon de laine imbibé de pétrole. Il sera brillant mais ne fera pas glisser.
Lorsque certaines taches de graisse résistent au savon noir on les couvre d'eau de Javel, on frotte et l'on rince. Si la tache persiste il faut employer l'esprit de sel en badigeonnage. On rince ensuite à grande eau.
LES MEUBLES [Meubles cirés). — Les meubles cirés et sculptés doivent être brossés chaque jour avec une brosse spéciale facile à manier et à introduire dans le fouillis des sculptures. De temps à autre on les encaustique avec une des préparations suivantes :
Encaustique ordinaire :
Essence de térébenthine-, i.ooogr. | Cire jaune 500 gr.
Encaustique pour acajou ciré :
Cire jaune 250 gr. 1 Orcanète en poudre. ... Î5 gr.
Essence de térébenthine. . 250 — |
Encaustique jaune pour chêne clair ou noyer : Cire jaune 230 gr. | Essence de térébenthine . . 250 gr.
Aioutez un peu de curcuma.
Une faut pas abuser de l'emploi des encaustiques, qui encrasseraient les meubles au lieu de les entretenir. Il faut en appliquer très peu chaque fois et frotter jusqu'à ce que la cire n'adhère plus aux doigts. L'usage journalier du chiffon de laine est excellent pour tous les meubles. Il sert non seulement à enlever la poussière, mais surtout à polir le bois.
Lorsque les arêtes et les angles d'un meuble ciré commencent à blanchir et que l'on veut redonner à l'ensemble une teinte plus soutenue, il faut commencer par nettoyer le meuble de toutes les taches qui empêcheraient la nouvelle couleur d'adhérer. On lave donc le meuble avec une eau de cristaux de soude tiède, puis on le rince et on laisse sécher. Si le meuble n'est pas très sale, un nettoyage à l'essence de térébenthine suffit. Lorsque le meuble est bien sec on le colore, dans le ton voulu, avec une solution de brou de noix, que l'on passe avec un pinceau, sans revenir deux fois au même endroit, afin d'avoir une teinte égale. On encaustique ensuite comme auparavant.
Voici une recette pour colorer en « vieux chêne » le simple bois blanc.
Eau I lit. I Terre de Sienne ?o gr-
Potasse 30 gr. | Terre d'ambre calcinée ... 30 —
Faites bouillir pendant vingt minutes puis appliquez à chaud. Donnez deux couches si cela est nécessaire.
Pottr colorer en « noyer » ;
Eau 1 lit. I Terre de Cassel 30 g'-
Pour colorer en « acajou » ;
Sang-dragon 50 gr- 1 Alcool i lit.
Carbonate de soude .... 13 — |
Faites dissoudre le carbonate de soude dans l'alcool, et filtrez le mélange. Ajoutez-y le sang-dragon.
Passez la composition sur le bois et laissez sécher chaque couche, puis passez par-dessus la préparation suivante :
Faites dissoudre dans i litre d'alcool 50 grammes de laque en feuilles. Ajoutez-y 8 grammes de carbonate de soude.
Pour colorer en « ébèiie » :
Faites macérer une poignée de clous rouilles dans un litre de vinaigre pendant deux ou trois jours. Appliquez une couche de ce liquide sur le bois blanc et, quand il est encore humide, passez-y une préparation de bois de campêche, faite avec loo grammes d'extrait de ce bois et un demi-litre d'eau chaude.
Lorsqu'un meuble neuf a été coloré, il est bon de le polir doucement avec de la poudre de ponce très fine, imbibée d'huile de lin.
Les meubles vernis. — Voici d'abord une recette pour vernir les meubles de sapin, sans les colorer.
Alcool 1. 000 parties. r Sandaraque 360 parties.
Térébenthine .... 90 — |
Le sapin du nord obtient ainsi un brillant superbe et conserve une belle teinte blonde, très gaie à l'œil. Voici un autre mélange :
Huile de lin 60 gr. 1 Succin 500 gi.
— — cuite 750 — i
Pour vernir il faut posséder un bon pinceau assez large, et le passer à grands coups francs dans le sens du bois.
L'usage du chiffon de laine suffit à l'entretien journalier des meubles vernis.
On peut — mais très rarement — les polir en les frottant avec un chiffon imbibé d'huile d'olive et de tripoli.
L'essence de térébenthine les débarrasse également des taches.
On peut encore passer sur ces meubles une encaustique vernie qui se prépare ainsi :
Faites dissoudre 250 grammes de cire et 60 grammes de litharge. Laissez reposer vingt-quatre he.ures. Enlevez le dépôt laissé par la litharge et ajoutez 500 grammes de térébenthine.
Les meubles vernis reprennent leur éclat avec le procédé suivant :
Lavez les meubles avec de l'eau. Faites un mélange à parties égales d'huile de lin et d'essence de térébenthine, agitez fortement jusqu'à complète
ébullition. Faites un tampon avec de l'ouate recouverte de flanelle, imbibez du mélange pour frotter les meubles que vous essuierez ensuite avec un chiffo.i de laine.
Les meubles vernis ont très souvent des appliques de cuivre, bronze, etc. On les polit avec une pâte composée d'encaustique et d'émeri très fin.
Meubles laqués et peints. — L'entretien de ceux-ci est facile malgré leur apparente fragilité. Les meubles peints ou laqués, de teintes claires, ne demandent qu'un peu de soin dans la façon de les prendre et de les manier. Il faut leur épargner le contact des mains moites et douteuses, et les heurts qui écailleraient la peinture. Lorsque celle-ci est ternie par des marques de doigts, on la nettoie avec un chiffon doux, humide et savonné. Si les marques résistent on emploie l'essence de térébenthine, en frictions légères afin de ne pas dissoudre la couleur. On rince avec soin et l'on tamponne pour sécher.
Lorsqu'on est sûr de la solidité du laquage et qu'il réclame un nettoyage sérieux, on peut se servir de poudre de ponce, que l'on mélange à l'eau de savon. On frotte avec un chiffon doux, sans attaquer l'émail.
Taches, coups et meurtrissures des meubles. — L'essence de térébenthine, l'essence minérale et la bière chaude, peuvent être employées avec succès contre les taches qui déparent les meubles.
Voici la recette d'une pâte que l'on peut préparer d'avance et conserver en pot et qui remet à neuf les meubles tachés.
Cire 100 gr. | Savon blanc 15 gr-
Faites fondre au bain-marie ; retirez du feu et mélangez-y un demi- verre d'essence de térébenthine.
Après avoir lavé la tache à l'essence ou à la bière, enduisez l'endroit taché avec cette pommade et faites reluire avec un chiffon doux.
Pour effacer les traces de coups, il faut humecter les endroits avariés avec de l'eau très chaude, y placer plusieurs doubles de papier buvard bien humide, et passer dessus un fer chaud de
manière à sécher totalement le papier. Recommencer plusieurs
fois si c'est nécessaire.
Pour les meubles vernis on agit de la façon suivante : Chauffez l'endroit abîmé en plaçant au-dessus un fer chaud.
Frottez ensuite avec un morceau de flanelle.
Les meubles anciens. — Pour nettoyer les meubles anciens, et leur redonner l'aspect du neuf, on commence par enlever toutes les taches à l'eau tiède en frottant doucement. On tamponne pour sécher puis on passe sur tout le meuble un mélange d'huile de lin et d'essence de térébenthine, par parties égales. On fait reluire au chiffon de laine.
Les meubles anciens peints ou dorés doivent être simplement essuyés avec soin. L'éclat des meubles neufs ne leur convient pas, il suffit donc de les débarrasser de la poussière sans leur enlever la patine du temps.
Bois et boiseries vermoulus. — Pour arrêter la destruction des meubles par les piqûres de vers, injectez du sulfure de carbone dans tous les trous avec une seringue de Pravaz et bouchezles ensuite avec de la cire.
On réussit souvent à préserver de la ruine de précieuses boiseries vermoulues en les badigeonnant à la colle forte.
Lorsqu'un panneau de meuble est piqué de ces petits trous qui révèlent la présence des vers, faites une pulvérisation, à l'aide d'un vaporisateur, avec une solution de 50 grammes de sublimé corrosif dans un litre d'alcool à 90°. Agissez prudemment, à cause de la violence du poison.
Les pulvérisations au pétrole, à l'essence de térébenthine, à l'esprit de bois, sont presque aussi actives et moins dangereuses.
On recommande encore de faire brûler de la fleur de soufre dans la pièce où se" trouve le meuble piqué et de le laisser ainsi deux ou trois jours sans ouvrir ni portes ni fenêtres.
L'inconvénient est que les vapeurs du soufre attaquent les métaux et les couleurs.
Si l'on procède par pulvérisation, il faut ensuite boucher les trous à la cire et la colorer dans le ton du bois.
LES BOISERIES Les boiseries peintes en tons clairs sont des plus fragiles ; le frottement des meubles ou des vêtements, le contact des mains les ternissent et y laissent des traces du plus fâcheux effet.
Frottez d'abord la boiserie salie avec une éponge — très propre — imbibée d'eau tiède et savonnée. Rincez et séchez en tamponnant. Si la tache persiste, savonnez l'éponge et prenez avec une pincée de poudre de ponce ; frottez doucement, rincez bien et séchez. La peinture sera comme neuve.
Vous pouvez aussi employer l'eau chlorurée; mais il faut rincer rapidement.
Une excellente précaution, pour garder les boiseries intactes, est de faire prendre aux domestiques et de prendre soi-même l'habitude de ne jamais tirer les portes autrement que par la poignée ou le bouton de la serrure.
L'habitude une fois prise, on ne s'en défait plus.
Les peintures crèmes peuvent se laver avec une infusion de thé très légère, lorsqu'on craint de les faire pâlir.
LES LAMPES La lampe dont on se sert journellement a besoin d'être faite chaque matin. On consacre un moment déterminé pour ce travail, sinon on risque de l'oublier.
Si l'on veut bien entretenir les lampes d'une maison, il est bon d'avoir une boîte contenant les ustensiles indispensables à ce nettoyage, c'est-à-dire : deux linges, un pour le verre, l'autre pour la lampe, un goupillon pour le verre, un autre petit pour le tube supportant la mèche.
La lampe doit toujours être garnie de pétrole ou d'huile, presque jusqu'au bord. On renouvelle donc chaque jour ce qui a été consommé pour que le liquide soit toujours au même niveau. Puis, on dévisse la galerie de cuivre qui soutient le verre et l'on en fait tomber tous les débris qui s'y trouvent. On essuie alors la mèche avec un linge, s'il s'agit d'une lampe à pétrole, ou l'on coupe avec des ciseaux la bague calcinée, s'il s'agit d'une lampe à huile. Le tube dans lequel passe la mèche est nettoyé à l'aide du chiffon ou du goupillon spécial, et les résidus qui s'amassent dans ce tube sont retirés par l'ouverture qui s'y trouve ménagée.
Lorsqu'on veut nettoyer à fond une lampe qui n'a pas servi depuis longtemps, on retire la mèche et on dévisse le bec que l'on fait bouillir dans une casserole additionnée de carbonate de soude et de savon. L'ébuUiLion doit être lente et prolongée. On retire ensuite le bec, on le rince à Teau chaude et on le sèche avec un linge.
Si Ton veut utiliser la mèche ancienne, on la fait également bouillir dans une eau vinaigrée.
Quant au récipient de verre ou de métal qui contient le pétrole, on le lave avec une eau de soude et de savon tiède.
Lorsqu'on allume une mèche, il ne faut pas la gratter en tous sens avec l'allumette ; cela dérange les fils et occasionne des cornes qui noircissent le verre. Présentez l'allumette à la mèche sans la toucher, ou à peine ; ne la montez pas non plus, la clef ne doit lui imprimer aucun mouvement. La mèche doit donc se trouver à sa hauteur normale, au moment où on l'allume.
Il faut user des mêmes précautions pour l'éteindre. On souffle simplement au-dessus du verre sans toucher à la clef. Si l'on rentre la mèche, il s'en dégage une odeur désagréable. Lorsqu'une lampe est trop haute pour qu'on puisse la souffler sans la déplacer, on y parvient cependant en glissant derrière le verre, à son orifice, au moment où l'on souffle, un journal, un livre ou quoi que ce soit, qui puisse faire écran et rejeter le souffle dans l'intérieur du verre.
Mèches fumeuses. — Les mèches fument parce qu'elles sont mal nettoyées ou mal égalisées . On y remédie avec le chiffon pour les lampes àpétrole et avec les ciseaux pour les lampes à huile.
Si la mèche n'éclaire pas mieux, on l'humecte de vinaigre. Lorsqu'elle est bien imbibée, on la laisse sécher avant de la replacer.
Suintement des lampes à pétrole. — Pour empêcher le suintement si désagréable des lampes à pétrole, voici un excellent procédé.
Videz la lampe, lavez-la à l'eau de potasse, rincez-la et laissez sécher.
Faites un mélange à parties égales de glycérine et de colle forte,
enduisez-en Tintérieur de la lampe en tournant celle-ci en tous sens. Laissez enfin égoutter et sécher. La lampe ne suintera plus.
Nettoyage des verres et globes. — On nettoie les globes ou tulipes en verre clair ou dépoli en les faisant tremper dans une eau de savon tiède ; on brosse les creux avec une brosse douce et Ton rince à l'eau de cristaux. Si les objets laissent encore à désirer, on les passe légèrement à l'alcool avec une peau de daim.
On enlève les points bruns, les taches de soufre et de pétrole, qui se forment à l'usage sur les verres de lampe en les frottant avec un mélange de craie et de térébenthine. On passe ensuite à la peau de daim.
Pour rendre les verres de lampe incassables, faites-les couper sur une longueur de 16 à 20 millimètres avec un diamant de vitrier, ou faites-les recuire en les plaçant dans un récipient d'eau froide que vous mettez à bouillir. Retirez le récipient du feu, mais laissez les verres refroidir dans cette eau.
Les ampoules. — L'extérieur des ampoules électriques se couvre assez rapidement de buée, où la poussière vient se coller. On les nettoie en les frottant avec un mélange de blanc d'Espagne et d'alcool. On essuie à la peau de daim.
Les bougies. — On empêche les bougies de couler en les trempant dans la solution suivante :
Eau 250 gr. I Sulfate de magnésie .... 7 gr.
Acide borique 10 — Dextrine 3 —
On nettoie celles qui sont jaunies par le temps et la poussière en les frottant avec un linge humide et savonné ; les bougies de couleur se nettoient de la même façon.
Les bougies blanches redeviennent belles par une simple friction à l'alcool.
Nettoyage des becs dega^. — Il faut se munir d'une brosse fine, et, tout en soutenant le bec pour ne pas le fausser, on le brosse dans tous les sens. On peut humecter la brosse d'un peu d'alcool si le bec est très sale. Mais il faut laisser bien sécher avant d'allumer. Puis, avec un ruban d'acier, long de lo centimètres et large d'un doigt, on nettoie le « papillon ». Onintro-
26o POUR BIEN TENIR
duit le morceau d'acier ^ans la fente pour en faire sortir les poussières qui empêchent l'échappement du gaz et l'intensité de la flamme.
Lampes à huile. — L'entretien des lampes à huile est le même que celui des lampes à pétrole, avec cette différence que la mèche des premières se coupe au lieu de s'essuyer; on aui:^mente son pouvoir éclairant en la trempant dans de l'eau salée.
L'huile doit toujours emplir la lampe, car la mèche a besoin d'être largement alimentée.
LES GLACES Entretien des glaces. — Pour préserver de LES VITRES l'humidité l'étamage des glaces, on recommande les deux préparations suivantes : l'une et l'autre sont excellentes. On en enduit toute la surface étamée qui se trouve ainsi à l'abri des piqûres.
1° Kaolin en poudre 50 g'".
Graphite pur 30 —
Térébenthine de Venise . . 350 —
Résine de Damas 73 —
2» Cire blanche 5° gJ"-
Bitume de Judée ... 50 — Térébenthine 100 —
Pour cacher leurs défectuosités. — Lorsqu'une belle glace a été rayée, ou se trouve déparée par une défectuosité quelconque, tache, éclat ou défaut, on peut sinon faire disparaître cette tare, du moins la dissimuler d'une façon originale.
Si le défaut se trouve dans la partie supérieure de la glace, on la cachera en faisant peindre à cet endroit un motif traversant toute la glace et rappelant le style du cadre. Cela donne absolument l'illusion d'un trumeau surmontant la glace.
Si l'emplacement du défaut ne permet pas cet arrangement, on le dissimule sous une décoration quelconque, fleur d'eau, branche fleurie, etc., peinte à l'huile, et que l'on effacera dès qu'on le voudra avec un peu d'essence de térébenthine.
Pour les nettoyer. — Voici comment on doit procéder pour nettoyer les glaces :
Tremper une éponge fine et douce dans de l'eau, puis dans de l'esprit de vin. Frotter la glace et la saupoudrer ensuite avec
du blanc d Espagne finement pulvérisé. Frotter légèrement pour enlever le blanc et terminer par une friction énergique à la peau de daim.
Si la glace n'est pas nette, on la polit avec un mélange de rouge d'Angleterre et d'alcool. On laisse sécher à demi et l'on frotte à la peau.
Les vitres. — Les vitres peuvent se nettoyer de la même manière, mais l'eau contenant du blanc ou de l'alcool, ou même du bleu de lessive, constitue un moyen beaucoup plus simple...
Les vitres très sales et tachées redeviennent claires si on les frotte avec un oignon frais coupé en deux.
LES DORURES H ne faut pas confondre le cuivre poli avec le cuivre ou le bronze dorés, car ces derniers ne peuvent supporter le même nettoyage.
Les pâtes, tripoli, etc., ne leur conviennent pas. Le cuivre poli est bien reconnaissable à son éclat et à son poli. Les métaux dorés ont un aspect patiné ou verni selon la dorure qu'ils ont reçue. Voici comment on doit les nettoyer :
S'ils sont ternis par un corps gras, trempez-les dans l'eau bouillante. Retirez vivement et séchez avec un chiffon doux.
Frottez ensuite légèrement au blanc d'Espagne avec une brosse souple. Avec une autre brosse semblable, mais sèche, enlevez le blanc. Essuyez à la peau de daim.
Il arrive que la dorure au mercure produit au bout d'un certain temps des taches qui déparent les objets. On les fait disparaître en y passant un peu d'eau-forte coupée d'eau. On se sert d'un pinceau qui ne doit toucher que les endroits tachés, et l'on frotte avec un linge fin.
On nettoie les flambeaux tachés de bougie en les lavant à l'eau de soude ou avec le mélange suivant :
Eau-forte 30 gr. 1 Eau 120 gr.
Alumine 3 — |
Pour les redorer. — On étend cette préparation avec un pinceau et on la laisse sécher naturellement. Voici comment on peut redorer certains petits objets de cuivre doré tels que boutons de porte, petits vases, etc.
Réduisez en poudre et mélanc^ez les produits suivants :
Blanc d'Espagne loo gr. j Chlorure d'or sec 20 gr.
Cyanure de potassium. . . 60 — | Crème de tartre 5 —
Ajoutez 100 grammes d'eau pour faire une pâte.
(Cette préparation est un poison violent ; il faut s'en servir prudemment — et seulement quand on n'a pas d'écorchure aux mains, et se laver ensuite énergiquement.)
On lave d'abord à Talcool Tobjet à dorer, puis on le frotte avec un chiffon enduit de cette pâte; on se sert d'une brosse fine pour la faire pénétrer dans la ciselure.
Pour nettoyer les cadres dorés. — Brossez d'abord le cadre pour en chasser la poussière, puis passez-y avec un gros pinceau doux le mélange suivant :
Eau de Javel 30 gr.
6 blancs d'œufs.
(Ne pas faire mousser les blancs).
Donnez une couche égale, puis rincez à l'eau claire. Si vous voulez remettre le cadre à neuf, passez une légère couche de vernis de doreur.
Pour protéger les dorures. — Faites bouillir quatre ou cinq oignons dans un demi-litre d'eau, et enduisez de cette décoction les dorures que vous voulez garder des atteintes des mouches.
LES NATTES Pour les nettoyer. — On nettoie les nattes LA SPARTERIE ^^ ^es brossant avec une brosse douce, puis en les lavant avec un linge humecté de lait qui blanchit et assouplit la paille. On rince ensuite à l'eau chaude sans trop mouiller.
Il faut toujours avoir soin de balayer et de brosser la sparteriedansle sens des fibres, sinon on court le risque de les casser ou de les soulever.
LlNOLÉU,M Comment les choisir. — Les toiles cirées de
TOILE CIREE ^^onne qualité doivent être souples; il n'est
pas nécessaire que l'envers soit molletoné. Au
contraire, cela rend la toile épaisse et souvent cassante. Pour juger de la bonne qualité d'une toile cirée, il faut la prendre dans la main, à poignée, comme on le fait pour s'assurer de la force des tissus ordinaires. Si elle reprend sa tombée naturelle quand vous la lâchez, vous pouvez la choisir en toute assurance.
Il faut éviter de se servir de savon et d'eau chaude pour le lavage des toiles cirées.
Le meilleur moyen de les nettoyer, tant qu'elles n'ont pas perdu leur vernis, est de les laver avec une éponge imbibée de lait. Il faut essuyer rapidement avec un linge immaculé.
Quand la toile est dévernie, lavez à l'eau de savon à peine tiède. Séchez vite.
Le linoléum perd vite sa couleur, et le contour de ses dessins s'efface, si on ne le protège par un enduit qui accentuera en même temps son brillant. Voici la recette de la pâte à employer :
Cire jaune 250 gr. | Térébenthine 100 gr.
On lave d'abord au lait, si le linoléum est neuf, à l'eau de savon s'il est sale, puis lorsqu'il est sec on y étend une faible couche de la préparation précédente. On fait briller au chiffon de laine.
Les bons linoléums peuvent se brosser comme les parquets.
LES MARBRES Comment on les nettoie. — Pour nettoyer les marbres très sales et tachés, employer le procédé que voici :
Réduisez en poudre et mêlez ensemble :
1 partie de poudre de ponce.
1 partie de craie.
2 parties de soude.
Passez au travers d'un tamis fin et ajoutez un peu d'eau pour faire une pâte consistante.
Frottez le marbre énergiquement. Lavez ensuite à l'eau et au savon et rincez. Le marbre est propre et poli.
Si quelques taches résistent, mélangez par parties égales des résidus de savonnerie, de la terre à pipe, du fiel de bœuf et de l'essence de térébenthine. Vous obtiendrez une pâte que vous
étendrez sur les taches; vous l'y laisserez plusieurs jours et rincerez ensuite à l'eau de savon.
On nettoie encore les marbres avec la pâte suivante :
Carbonate de soude. . . a parties. 1 Chaux pulvérisée . . . . i partie. Pierre ponce i — ' Un peu d'eau.
Nettoyage dumarbre. — Pour enlever les taches graisseuses, faites une pâte de blanc d'Espagne et de benzine. Pour toute autre tache, employez une autre pâte de blanc d'Espagne et de chlorure de chaux bien étendue et séchée au soleil si possible.
Comment on entretient leur brillant. — Lorsque le marbre a perdu son brillant au nettoyage, on le lui redonne en le frottant avec un chiffon imbibé d'huile ou de vaseline, puis avec un tampon de flanelle ou une peau. Mais rien ne lui donne un éclat plus durable que l'encaustique. Prenez une bonne préparation spéciale pour meubles et autant que possible transparente, afin de ne pas dénaturer la couleur du marbre.
Passez-en très légèrement et faites briller au chiffon de laine.
LE BRONZE Poiir nettoyer le bron\e ordinaire. — Si le bronze est en plusieurs morceaux assemblés, démontez-les et mettez les morceaux dans une bassine contenant de la lessive de cendres ou de potasse. Faites bouillir pendant dix minutes. Retirez et essuyez soigneusement pièce par pièce et passez-les dans la préparation suivante :
gjju ;■ 150 gf- I Sulfate d'alumine 8 gr.
Acide nitrique 100 — |
Faites sécher au soleil ou devant un feu très doux, et remontez votre bronze à l'aide des vis et des écrous.
Bronze patiné. — Nettoyez les bronzes patines avec un chiffon imbibé d'alcool à brûler, ou d'essence de térébenthine, selon que vous aurez l'un ou l'autre sous la main. Les taches disparaîtront, puis donnez le brillant avec un autre chiffon enduit de vaseline ou d'un peu d'huile. Frottez au tampon de flanelle.
LE FER, Pour se débarrasser de la rouille. — Plongez les L'ACIER objets rouilles dans une forte solution de chlorure d'étain, pendant douze heures ou vingt-quatre heures même, suivant l'état d'oxydation. Retirez ensuite les objets et rincez à l'eau claire.
Lorsque la rouille est récente et qu'il s'agit de petits objets on peut les en débarrasser en les frottant avec une gomme à encre ordinaire.
On peut encore user de papier émeritrès fin. Il faut le passer de façon à enlever seulement l'épaisseur de la rouille sans attaquer le métal. On le trempe auparavant dans l'huile.
Pour s'en préserver. — Tous les corps gras en général sont des préservatifs de la rouille. Enduisez donc les objets que vous voulez garder de ses atteintes, de vaseline, de glycérine, d'huile ou de pétrole. Si ces objets ne doivent pas servir, enveloppez-les de papier stéarine.
Armes rouillées. — Si vous avez des armes rouillées à nettoyer, broyez en parties égales de la fleur de soufre et du tripoli, ajoutez de l'huile d'olive pour faire une pâte. Prenez une curette de bois et recouvrez-la dune peau de chamois. Trempez cet ustensile dans la pâte et frottez-en l'arme rouillée. Graissez ensuite avec un linge imbibé de pétrole.
LES CUIVRES Les objets de cuivre poli, boutons de porte, de sonnette, tringles de cuivre, etc., s'entretiennent en bon état si l'on a soin d'y passer chaque jour un chiffon graissé de quelque pâte spéciale à l'usage de ce métal.
Il n'est pas nécessaire d'enduire l'objet d'une couche épaisse; au contraire, l'excès de cette pâte empêche le brillant ou le rend tout au moins plus difficile.
Dès que ce chiffon gras a été passé sur l'objet, on essuie celui-ci avec un tampon de laine. Le brillant est parfait.
On doit entretenir les cuivres par un nettoyage régulier et fréquent, afin de ne pas avoir à user de mordant trop énergique pour les débarrasser de l'oxydation.
L'eau de cuivre, qui enlève les taches persistantes, ne donne pas un brillant durable.
Seules les pâtes peuvent conserver aux cuivres tout leur éclat. Voici différentes recettes parmi lesquelles on n'aura qu'à choisir :
Eau de cuivre.
Versez dans i litre d'eau 30 gr. d'acide oxalique et une boîte de tripoli. Agitez bien et bouchez.
Pàtc pour les cuivres :
Savon noir 75 gr- 1 Eau 1/3 litre.
Terre pourrie 100 — I
Mélangez bien le tout.
Autre recette :
Savon noir 60 gr.
Terre pourrie 100 —
Alcool 60 —
Mélangez, agitez et mettez en bouteilles .
Essence de térébenthine . , 100 gr. Eau 500 —
L'ARGENTERIE Nettoyage de V argenterie. Pour nettoyer les couverts en argent et toutes pièces d'argenterie, il faut les savonner dans l'eau chaude saturée de savon noir. Faites-les sécher, après les avoir rincés à l'eau claire mais chaude, dans de la sciure de bois; ou essuyez-les avec un linge usé, puis avec une peau de chamois. Si l'argenterie est très oxydée, on la frotte auparavant avec du blanc d'Espagne. On brosse pour enlever le blanc des filets.
De V orfèvrerie en vieil argent et en vermeil. — Lavez ces pièces à l'eau tiède et au savon. Séchez et essuyez avec une peau. N'emplo3'^ez ni blanc d'Espagne, ni pâte, ni alcool. Faites le lavage avec soin.
Métal argenté et métal anglais. — Tous les objets en métal argenté peuvent supporter le même nettoyage que l'argenterie; cependant il ne faut pas frotter à l'excès, surtout si l'argenterie est légère ; cela est sans inconvénient pour les couverts qui sont en général assez solidement argentés.
Lavez le métal anglais à l'eau chaude, polissez-le au blanc d'Espagne et à la peau.
Pour enlever sur V argenterie les taches de vinaigre. —
Frottez les couverts qui ont séjourné dans un liquide acide ou
dans le vinaigre, avec un linge doux imbibé d'ammoniaque.
Les taches dœuf. — Les œufs laissent sur les couverts d'argent des taches noires, qui disparaissent en les lavant avec de l'eau chaude dans laquelle on a fait bouillir des épluchures de pommes de terre.
Taches de médicaments. — Trempez dans de l'acide sulfurique les couverts tachés par des médicaments Rincez plusieurs fois à l'eau bouillante.
Entretien de V argenterie. — L'argenterie la plus belle, lorsqu'elle est mal entretenue, prend une teinte plombée des plus désagréables.
Les couverts doivent subir journellement le nettoyage indiqué plus haut. Après le lavage il faut essuyer avec force pour donner du brillant.
Chaque semaine, les couverts et les pièces d'argenterie ont besoin d'un nettoyage complet au blanc d'Espagne et à la peau.
Voici une pâte fort recommandée pour ce nettoyage :
Blanc d'Espagne 30 gr, 1 Alun 15 gr.
Crème de tartre 30 — I
Pour les métaux argentés à des titres et alliages spéciaux, il est préférable d'employer les pâtes et poudres que Ton trouve dans les magasins qui vendent ces métaux, toute autre préparation pouvant les altérer.
LES COUTEAUX Lames d'acier. — Jamais un couteau, quel qu'il soit, ne doit être trempé dans Teau ; on essuie la lame avec un chiffon humide et l'on procède de suite à son nettoyage, à l'aide d'un cuir spécial saupoudré de brique anglaise. C'est là le procédé le plus simple. Il en existe d'autres d'invention plus récente : les machines à nettoyer les couteaux qui réduisent le temps et la peine, mais dont le résultat n'est pas meilleur. Au contraire, si l'on ne prend pas grand soin de ces appareils, ils se détériorent facilement et sont vite hors d'usage.
On nettoie les lames d'acier tachées en les frottant avec du jus de citron; on les passe ensuite à la brique anglaise, en ayant soin de ne pas appuyer sur le tranchant, pour lui conserver le fil. On conseille aussi l'alcool et la chaux de Vienne.
Latnes d'argent. — Les couteaux à lames d'argent se nettoient comme l'argenterie. On trempe la lame dans de l'eau de savon noir, si elle est très sale, puis on la frotte au blanc d'Espagne et à la peau. On ne doit jamais se servir de brique anglaise ou d'autre poudre pour les lames d'argent.
Lames en métal doré. — Nettoyez les lames de vermeil avec un linge fin humide et une peau de chamois.
Entretien des manches d'éhéne. — On entretient les manches d'ébène des couteaux de table, en les essuyant avec un linge imbibé d'huile. On polit à la peau de daim.
Entretien des manches de corne. — S'il s'agit de manches de corne de belle qualité, on peut les savonner légèrement, et les passer au chiffon huilé pour les polir. Il faut éviter l'eau chaude ou froide et se servir exclusivement d'eau tiède.
Entretien des manches de nacre. — L'eau tiède et le savon peuvent être employés pour le nettoyage de ces manches. Il faut seulement agir avec soin et ne jamais les laisser tremper dans l'eau.
Entretieyi des manches en ivoire. — Ceux-ci ne doivent jamais être lavés. Pour leur conserver leur poli et leur éclat, il suffit de les enduire d'une pâte claire, de blanc d'Espagne; lorsque cette pâte est sèche, on essuie à la peau.
Il arrive que des couteaux enfermés dans leur écrin, se tachent tout comme si l'on s'en servait. C'est que l'endroit où ils sont serrés est humide, ou que l'écrin lui-même renferme, grâce à la colle ou à la peau dont il est fait, certaine humidité. Il suffit alors de passer lames et manches dans un chiffon enduit de vaseline. On retire les couteaux sans les essuyer.
LES CRISTAUX Nettoyage des carafes. — Lorsqu'une carafe de table est ternie par le dépôt que l'eau
laisse contre les parois, il faut l'emplir d'eau à demi et y introduire des coquilles d'œufs écrasées, des morceaux de pommes de terre coupés en petits dés, ou une poignée de cendres de bois. On agite fortement en tous sens jusqu'à ce que le cristal redevienne limpide. Le gros sel humecté de vinaigre a la même efficacité.
Nettoyage des /laçons. — Lorsque des flacons de cristal ont contenu des liquides laissant un dépôt adhérent, on les nettoie admirablement en y introduisant un peu d'eau additionnée de quelques gouttes d'acide sulfurique. Bien rincer ensuite.
Les procédés indiqués pour les carafes sont applicables aux flacons.
Nettoyage du cristal taillé et cristaux de lustres. — Voici un procédé très recommandé pour nett03^er les objets de cristal taillé, tels que flacons, coupes, girandoles et pendeloques de lustres :
Réduisez en fine poudre un morceau d'indigo. Passez dans un tamis. Prenez sur un linge ou une brosse humide une petite quantité de cette poudre et frottez-en les cristaux. Rincez à l'eau claire. Essuyez avec un linge fin puis avec une peau.
On peut encore commencer par laver l'objet; puis on l'essuie avec un linge saupoudré de poudre d'amidon azuré. Quelques minutes après, on l'essuie à nouveau.
Lentilles de jumelles, verres de lorgnon, loupes, etc. — Pour nettoyer ces objets, sans courir le risque de les rayer, on les dégraisse d'abord en les frottant doucement avec du papier buvard sur lequel on a versé deux ou trois gouttes d'alcali. On termine en polissant avec un vieux chiffon de toile ou mieux encore avec une peau de chamois.
LA LITERIE Nettoyage des lits de hais. — Les recettes indiquées pour le nettoyage des meubles s'appliquent également aux lits de bois. Suivant que le lit est verni ou ciré, on choisira une préparation spéciale
Lorsqu'on veut faire un nettoyage sérieux, il est indispensable de démonter le lit ; le travail est plus facile et Ton peut en même temps nettoyer la face intérieure des panneaux, ce qui n'est pas