F1G. 259. — FRONTONS
DÉBUT DU XVII° SIÈCLE. des balustrades de ce genre en haut
Paris, des façades : elles servaient à dissi-
Saint-Étienne-du-Mont.
muler le toit, lorsqu'il fut admis que | Cliché Hachette. :
le style noble ne doit pas montrer les toitures.
Les frontons et les gables. — La rencontre de la façade et du toit détermine, dans l'architecture gréco-romaine, un triangle, dont la base correspond au niveau des naissances et dont les côtés correspondent aux versants du toit. Ce triangle est délimité par la corniche horizontale posée sur la frise et par les deux corniches obliques : il s'appelle le fronton (fig. 260).
L'architecture romaine et la Renaissance ont déformé le | ! fronton (fig. 259) et l’ont employé à des usages que les artistes grecs n'avaient aucunement prévus : les frontons modifiés |‘! peuvent être arrondis, ou brisés avec des tronçons terminés || en volute ; des frontons sont superposés, ou bien, comme à la colonnade du Louvre, il en existe un au milieu du a à |