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F1G.8.— MENHIR- STATUE

Toulouse.

Photo. comm. par M. Cartailhac.

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Er 7 LES ENCEINTES FORTIFIÉES ———

sions répondant à l'emplacement d'habitations gauloises. Les excavations peuvent être, d’ailleurs, des silos ou des fosses à détritus.

| Les riches Gaulois avaient des demeures plus étendues et | plus compliquées ; mais rien, avant les Romains, ne rappelle | dans nos pays l'importance de ces palais, que l’on a exhumés dans les îles de l'archipel grec.

Les palafittes. — Une palafitte, — de l'italien palafitti, pilotis, — est une station lacustre,une petite cité groupée sur une plate-forme, elle-même montée sur pilotis au-dessus d’un lac ; la cité communiquait avec la terre par une passerelle.

Le centre des palafittes est la Suisse et la Savoie : il en a

de la pierre polie et jusqu’au début de l’âge du fer. Les cités lacustres mettaient à l'abri d’un coup de main sinon

pas habitées constamment : on s'y réfugiait en cas d'alerte, | après quoi on coupait la passerelle.

Une ferramare est, dans la Haute-Italie, un village également assis sur plate-forme et pilotis, mais au-dessus du sol ferme et non pas au-dessus de l’eau.

| nombre d'enceintes fort anciennes, qui sont, d’ailleurs, insuf- fisamment connues. Les oppida, les villes fortifiées se multiplièrent sous la domination celtique. Il n'y avait guère avant les Celtes que des villages et des bourgades ; or, César eut à faire le siège de villes importantes, entourées de remparts puissants : à Gergovie, les murailles, longues de 4 kilomètres, englobaient 75 hectares et abritaient 80 000 soldats, plus les non-combattants ; à Alésia, le développement des murs mesu-

rait 4 à 5 kilomètres et la surface, 97 hectares ; à Bibracte,

: 5 kilomètres et 135 hectares. | Les enceintes de l’âge de pierre n'étaient pas toujours

, ‘ . , . | très redoutables : c’est à ce point qu'on se demande si certaines |

enceintes n'étaient pas de simples emplacements pour les réu-

nions religieuses. Les murailles sont en terre ou en blocs bruts et terre. Les pics en corne de cerf, maniés par des travailleurs | |

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été découvert assez loin de là, par exemple dans les Iles Bri- | tanniques. On construisit des palañittes pendant la période

les demeures, au moins les greniers. Peut-être n’étaient-elles | g

Cette disposition répond à une préoccupation défensive. |

Les enceintes fortifiées. — Il existe en France un certain

vigoureux, ont même, en avant de ces murs, creusé des fossés et formé des terrassements.

La Celtique propre fit des murs d'enceinte (fig. 9) très solides : ils étaient revêtus d’assez gros appareil ; dans la masse, qui était moins soignée que les parements, des treillis de poutres assemblées et clouées assuraient les murs contre le choc des

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