‹ Pour comprendre les monuments de la FranceChapitre 100 sur 202 · FIG. 211. PEINTURE ROMANE · texte numérisé non relu

FIG. 211. PEINTURE ROMANE

xi e -xn e SIECLES. ronce, d ocre rouge et

Saint-Savin (Vienne). d un peu de cinabre,

servait pour les yeux,les

sourcils, les narines, la bouche, le menton, les fossettes, les rides et pour la barbe des jeunes gens. La lumiere couleur de chair additionnee de ceruse, donnait du relief aux parties saillantes du visage, nez, front, menton, etc.

Comme resultat, le dessm est incorrect et sans perspective ; le coloris est clair : les ocres jaunes et rouges y tiennent une place importante ; les bleus, dont le prix etait apparemment eleve, sont employes avec parcimonie. Une gamme harmonieuse de varietes provient de la combinaison de ces couleurs entre elles et avec un lait de chaux. Les teintes sont plates : touches blanchatres pour les saillies, traits plus fences pour les ombres et les contours. De longs traits bruns ou rouges et a pois blancs appuient souvent les grandes lignes de 1 architecture.

Les vetements se collent presque toujours au corps : toutefois, dans les peintures de Saint-Savin (Vienne) (fig. 211), ils ont plus d ampleur, avec des plis qui sont, ca et la, d une sobriete, d une surete et d une noblesse impressionnantes. La figuration des arbres, des maisons, des accidents de terrain, etc.,

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