CHAPITRE Y
L’amour du travail.
— Le travail est la grande loi de l’humanité.
— Qui cesse de travailler, meurt physiquement, intellectuellement, moralement.
— Le travail, pour l’artiste, c’est l’action; l’action, c’est la vie.
— La source de tous les maux qui accablent l’humanité est la paresse du corps et la paresse de l’esprit.
— Le travail régularise les fonctions de la vie, en décuple la puissance.
— Faute d’un travail régulier et méthodique, l’intelligence se rouille, les doigts s’ankylosent; alors, un effort énorme, suivi fatalement d’une grande fatigue, devient nécessaire.
— La paresse fatigue plus que le travail.
— Le repos, sans travail qui l’ait rendu nécessaire, engendre le morne ennui et l’irritabilité nerveuse.
— Par le travail on arrive à tout.
On n’apprend bien que ce que l’on apprend soi-même en tâtonnant, en cherchant.
Bonnat.
MONUMENT DE CHARLET (Square Denfert, à Paris).