Pour en guérir
Ceci est une copie numérique d'un ouvrage conservé depuis des générations dans les rayonnages d'une bibliothèque avant d'être numérisé avec
ligne.
Ce livre étant relativement ancien, il n'est plus protégé par la loi sur les droits d'auteur et appartient à présent au domaine public. L'expression
"appartenir au domaine public" signifie que le livre en question n'a jamais été soumis aux droits d'auteur ou que ses droits légaux sont arrivés à
expiration. Les conditions requises pour qu'un livre tombe dans le domaine public peuvent varier d'un pays à l'autre. Les livres libres de droit sont
autant de liens avec le passé. Ils sont les témoins de la richesse de notre histoire, de notre patrimoine culturel et de la connaissance humaine et sont
trop souvent difficilement accessibles au public.
Les notes de bas de page et autres annotations en maige du texte présentes dans le volume original sont reprises dans ce fichier, comme un souvenir
du long chemin parcouru par l'ouvrage depuis la maison d'édition en passant par la bibliothèque pour finalement se retrouver entre vos mains.
Consignes d'utilisation
Le Professeur Alfred POURNIER
MBHBBB DB L'ACADÈIIIB DB MftDECINB
Tous droits de traduction et de reproduction
réservés pour tous pays,
y compris la Suède et la Norvège.
Published : July 1 1907
under the Act approved, March 2 1905
by Charles Delagrave, Publisher.
sst .
L'accueil si favorable qu'un public indulgent a bien voulu accorder à mon Qpuscule En GUERIT-ON? m'impose un devoir. Ce devoir y c'est de donner audit opuscule la suite qx£il appelle. De divers côtés, en effet, on m'a fait l'honneur de me dire, voire de m'écrire : « Puisque, d'après vous, on en guérit, apprenez-nous donc comment, d'après vous, il faut s'y prendre pour en guérir. » Je vais m'efforcer de satisfaire à cette demande.
Le petit livre qu'on va lire n'a pas la prétention d'être un traité médical sur la matière; ses dimensions exiguës ne le lui permettraient pas. Ce ne sera pas non plus — encore bien moins — unfoj^mulaire, un recueil de « recettes » à l'usage du malade désireux de se traiter sans médecin. Il sera seulement ce qu'il peut être, ce qu'il a seulement l'ambition d'être, à savoir une sorte de mémento relatif aux grandes règles
Ivi358678
POUR EN CUÉRIR
iène et de thérapeutique qui sont le plus des de sauvegarder les malades contre les tables éventualités du tertiarisme et de
lASYPHILIS.
s simplement cet opuscule est œuvre de risation. Il s'adresse donc, non pas aux :ins pour lesquels J'ai écrit ailleurs tout ij'e sais sur la matière, mais aux gens du e, aux malades spécialement qui y Irou- ', y'e l'espère, quelques utiles conseils. J'y •ai donc moins la langue médicale que la e courante.
1 qu'ainsi restreint, le sujet reste encore térable et les pages me sont comptées; bien, sans autre préambule, entrerai-Je 'le en plein coeur du sujet.