‹ Pour la couronne: drame en cinq actes, en versChapitre 15 sur 65 · ACTE I, SCàNB IV Z · texte numérisé non relu

ACTE I, SCàNB IV Z

CONSTANTIN

?st possible. Pourtant on n'y touchera pas.

DC Ta disputer que nul ne se hasarde.

tte femme est à moi, vous <lis-je I et je la garde.

MFGHEL.

le peux, Constantin. C'est ton droit absolu.

Jift-le cependant. Deux fois tu m'as déplu, te défends ce ton d'humeur âpre et jalouse parlant à ma noble et gracieuse épouse, i t'a voulu donner ce conseil par bonté.

CO'NSTANTIN.

is.«.

MICHEL

Plus un mot! Je t'aime encor, bien qu'irrité,

Montrant Us drapeaux turcs jetés à terre.

devant ces témoins de ta belle vaillance,

^eux te pardonner ta désobéissance.

tons ces étendards dans la salle d'honneur.

H fait un signe à Ouroscb, qui ramasse les étendards; puis à Constantin,

ci, n'offense plus ton père et ton seigneur.

77 donne la main à Baiiïide et sort par la porte de droite, suivi d'Ourosch portant les étendards, et de tous les soldats. Benko s'éloigne à gauche. Constantin et MUitia restent seuls en scène.

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