ACTE IV
Même décor qu'au deuxième acte.
LAZARE, OUROSCH, ANNA. Au lever du rideau, Ourosch, blessé à la jambe, le pied sur un escabeau, se fait panser par Anna, sa fille, agenouillée devant lui, La:(are se tient debout auprès d^eux»
SCÈ:?^E T'BJBéAflÈT^E
LAZARE
Donc, bataille perdue?
OUROSCH.
Oui, la chose est trop sûre!.., Encor vaincus I... Anna, lave bien ma blessure...
ANNA
Plus de cent morts, dit-on?