J. R. Danielsox, Finnland's Vereinigung, p
refusa, parce que cette garantie avait déjà été donnée aux Finlandais. La Suède dut céder et se contenta de la mention de ce qui s'était fait à la diète \ Tout cela était correct, à la condition que le gouvernement impérial se conformât strictement aux promesses faites à Borgà. Mais ce que l'on ne peut pas appeler correct, ce qui ressemble bien plutôt à la mauvaise foi, c'est qu'Ordine 2 et Elenew 3 essaient tous deux de se servir, pour atténuer la portée des événements de Borgà, du refus de Rumjantzoflf, lequel était justement motivé par ces événements, et qu'ils vont même jusqu'à se servir du vocabulaire autocratique de l'article 4 pour émasculer l'acte impérial du 15/27 mars précédent.
ce Encore après la paix, la confiance des Finlandais dans les promesses impériales pour la cause russe, leur inspira une fidélité inébranlable, dont la grande valeur, durant les jours périlleux qui vinrent, ne saurait être niée même par le plus chauvin des Moscovites.
Quand la rupture entre les deux empereurs fut
1. J. R. Danielson, Finland's Vereinigung, p. 168 et suivantes.