La Constitution du grand-duché de Finlande, p
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ce droit plus étendu que celui que possèdent <r déjà les Etats, quant au règlement de l'assiette « des impôts, ainsi que le droit de motion qu'ils « ont anciennement possédé 1 . » Enfin le Tsar termine par ces paroles pleines d'élévation : oc C'est à vous, représentants du grand-duché, à ce prouver par la dignité, la modération et le « calme de vos discussions qu'entre les mains « d'un peuple sage, décidé à travailler, d'accord « avec le souverain, dans un esprit pratique au « développement de son bien-être, les institu- (( tions libérales, loin d'être un danger, devien- « nent une garantie d'ordre et de prospérité 2 . » « Alexandre ne s'en tint pas à ces déclarations. Une commission présidée par le baron Nordenstam fut chargée de codifier les lois fondamentales et de les adapter aux besoins existants. Il lui fut remis un programme du travail qui lui était confié 3 . Là, après avoir désigné les actes suédois de 1772 et 1789 comme bases du droit public finlandais, on énumérait treize principes