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En marge figure cette note : Discours Combes, 15 janvier

Mais, sous ces réserves, par là même que l'autorisatioQ est exigée pour toutes les congrégations, aucune d'elles ne peut être considérée comme exclue, a priori, du bénéfice de cette autorisation.

Non seulement, l'application de la loi ne commande pas, à l'égard d'aucune catégorie, un ostracisme sommaire, mais elle suppose la considération du temps, de l'opportunité, même « des circonstances du lieu ^), comme le disait récemment M. le Président du Conseil. — Il faut que toutes les raisons d'accueillir ou de rejeter chaque demande soient données; l'exclusion, s'il y a lieu de la prononcer, doit être justifiée en fait, et on ne se dispenserait pas, sans graves inconvénients, sous le prétexte d'une procédure plus expéditive, de procéder à un examen 'attentif.

La loi de 4901 n'est pas une loi de circonstance; elle doit rester dans notre droit public comme le statut durable de toutes les associations. Pour qu'il en soit ainsi, il importe de bannir tout parti pris, de ne point fournir d'apparentes raisons à une agitation prête à les exploiter, d"y répondre en ne se laissant pas entraîner hors de l'impartfalité qu'on a promise.

Telle est, sans doute, la pensée du Gouvernement, puisque chaque demande a fait, de sa part, l'objet d'un projet séparé.

Dans la même circonstance que j'ai rappelée, M. le Président du Conseil a constaté que l'État « s'était laissé distancer dans les œuvres de charité par l'initiative privée, qu'il aurait mauvaise grâce à décourager, dans autrui, des efforts dont il s'est montré, jusqu'à présent, incapable ». Il n'en est pas autrement en ce qui concerne le maintien de notre influence à l'extérieur, soit par les œuvres d'assistance, soit par la propagation de notre langue. C'est assez dire dans

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quel esprit on doit examiner les projets dont le Sénat est saisi et cenx dont il le sera (Micore.

S'il s'agit d'une congrégation enseignante, on devra rechercher si le maintien de tels ou tels établissements est utile, si l'État ou la commune sont en situation de se substituer à elle. S'il s'agit de congrégations qui se proposent l'enseignement du dogme ou de la morale religieuse, on devra rechercher si elle se renferme dans son apostolat naturel, si elle répond à un idéal de haute culture catholique, si elle présente les garanties «ssenlielles d'indépendance individuelle et d'autonomie française, quelles limites doivent être assignées à son expansion . Tout ceci revient à dire qu'il s'agit d'appliquer la loi telle qu'elle a été votée, et non les solutions qui ont été écartées, et qu'il importe grandement de ne pas essayer de lui faire produire des conséquences inconciliables avec les considérations qui ont déterminé le Parlement à ladopler.

Pages.

In'TRODDCTKiN .• . . . 1

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Contre le boijlanoisjie et les révisionnistes.

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L'esprit de gouvernement et le parti radical.

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Les républicains de gouvernement et le'programme radical.

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Dniversity of Toronto L'brary

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