‹ Pour la société des nationsChapitre 29 sur 67 · ÉFAGE POUR L' « ALMANACH DE LA PAIX · texte numérisé non relu

ÉFAGE POUR L' « ALMANACH DE LA PAIX

jense cependant que si, tout à coup, dans l'état litique actuel du monde, une volonté supérieure posait la paix, sans conditions, sans redresnent des torts, sans compensation des injustices, is délivrance des opprimés et des asservis, le X n'aurait pas disparu avec la guerre. Ce ne •ait pas la paix véritable, celle qui est à la fois QS les faits et dans les esprits, celle qui est fon- 3 sur le libre consentement des consciences. Et remonte naturellement au principe supérieur tout ordre véritable, le Droit.

Et ce que ressent l'âme simple et profonde du uple est bien la vérité. Ce qu'il faut, c'est lier ijours étroitement en nous ces deux idées insécables en elles-mêmes : la Paix, but de la société maine; le Droit, unique moyen d'établir rette

\J Association de la Paix par le Droit a, par son ^e même, exprimé cette vérité en termes défiifs. C'est pourquoi j'ai tenu à lui donner ici ma îleureuse adhésion.

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