LA BONNE TANTE
— ^Attends-moi, je vais parler à ton mari.
Mais, une demi-heure après quand elle redescendit, elle n'était plus grave du toutl Ce fut avec un sourire aux yeux et aux lèvres qu'elle dit à l'épousée toujours pleine d'épouvante:
— Allons, petite fille, retourne auprès de ton mari, enfant I
Puis comme Jane hésitait encore, ne voulait pas, se dérobait, tante Amédine ajouta :
— Il m'a fourni toutes les explications désirables, et je \°i jure que les torts sont toup de ton côté!