LE PROGRÈS
i/B PROCmiss
M. Wolff l'avait bien dit: la maison était un enfer pour le travail. Cet homme charmant, qui recevait beaucoup , qui allait tous les jours dans le monde, qui s'occupait avec amour des beauxarts, avec zèle des affaires publiques, cavec cœur des devoirs de la charité, par un problème qu'on ne pouvait résoudre, était toujours là, toujours. Bien avant le jour, il avait écrit plusieurs lettres^ avait fait le tour de ses bureaux, donnant un coup d'œil à chaque département de sa maison, jugeant les absents par la disposition de leurs papiers et Fétat de leur plume, ne pouvant supporter une irrégularité, encore moins une minute de retard.
Dans une de ses tournées matinales, M. Wolff