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Le parti boulangiste, qui se disait hationaliste et républicain, encaissait l'argent juif comme l’argent royaliste : il en est mort.
Dans la préface du Testament d’un Antisé:
mile, Edouard Drumont dit encore :
Le parti boulangiste qui, pendant un moment, parut personnifier le réveil de l'esprit national, n’a pas voulu être avec nous (antisémites). Il s est mis entre les mains des Méyer et des Naquet…
Dès qu'il s’est enjuivé, ce parti qui la veille était radieux et plein d'espérance a.été perdu, et il est devenu, en quelques mois, Ja loque qu'on rencontre aujourd’hui sur le chemin sans savoir au Juste ce qué c’est.
Pareil a été le destin du Parti socialiste.
Il fut un instant l'espoir des cœurs généreux, qui attendaient la régénération du peuple, une ère de pureté, d’abnégation, de justice.
Avec le vil Jaurès et sa bande, le Parti so-’ cialiste s'est vendu aux Juifs : à la banque Pereire, aux Rothschild, aux Dreyfus, aux douze tribus qui arrosent l'Humanité et qui financent le Berliner Tageblatt.
En peu de mois, ce parti qui était radieux el plein d'espérance est devenu ce que nous voyons : une caverne où les maîtres-chanteurs et les traîtres fraternisent avec les agents provocateurs. L’or juif l’a pourri.
Flachon, Briand et quelques autres.
Pafaire de mœurs qui. inquiète en ce moment tant de personnages « bien parisiens »
pourra prendre un certain développement.
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M. Victor Flachon, qui fit une interminable campagne contre le père Flamidien, se trouve avec trois cents petits Foveaux sur la conscience. L'Eglise va prendre une belle revanche, et la Croix réglera ses comptes avec la Lanterne.
M. Flachon avait succédé, comme directeur de la Lanterne, à M. Aristide Briand, condamné à la prison pour outrage aux mœurs, lequel avait succédé au Juif, Eugène Mayer, condamné à cinq ans de prison pour escroqueries. ;
Très fréquemment, la presse briandiste informait la France que M. Aristide Briand se reposait de ses succès parisiens dans la villa que M. Flachon possédait sur la Côte-d’Azur.
Et l'instruction actuelle établit que la villa de M. Flachon était le théâtre des abominakhles orgies où tantde petites filles furent souillées…
Il reste à voir si le juge d'instruction aura . le courage de faire son devoir complètement.
Beaucoup de juges d'instruction se trouvent paralysés par des influences mystérieuses:
ainsi dans l'affaire Candide, dans laffaire Steinheil, dans l’affaire des vols du Louvre, dans l'affaire du Journal des Satyres, etc.
Il faudra les stimuler.
Lesbos, Cythère, le Syndicat.
La Séance publique de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres a été égayée par une communication de M. Théodore Reinach,
Q. M. de Francfort: Pour mieux connaitre Sapho. Ce fut une réhabilitation de la grande Lesbienne. On suppose que M. Théo Reinach a : documenté son travail avec la collaboration de la marquise de Belv... qui voudrait se lancer, elle aussi, dans la littérature.
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8 décembre viendra, devant la 9° chambre a le procès Langevin-Cnrie, qui doit montrer l'Enseignement supérieur sous une lumière un peu crue.
On y verra toute la Sorbonne rastaquouère conjurée contre une femme française, contre une mère française, contre le foyer français.
Or, le Syndicat de la Presse requiert les journaux d'étouffer ce scandale.
De quoi se mêle-t-il ?
Le Syndicat de la Presse est une réunion de quelques directeurs, préposés à la défense des intérêts professionnels. Ils n’ont rien à voir dans la rédaction des journaux. Leur démarche est étrange et suspecte. Elle trahit des nanœuvres, que la presse indépendante va surveiller.
Fallières les grâciera.
* Dans la journée du 11 novembre.
— À Saint-Etienne, arrestation d’un satyre qui a violé une enfant de 15 ans et une enfant: de 13,ans.
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l + s ci #) ï 3 = À Toul, arrestation d’un satyre qui a violé
une enfant de 9 ans.
— À Paris, le Juif Yanouta viole et tente de jeter dans un puits une enfant de 13 ans.
L’indéfectible protection du Président de la République les couvre, comme Soleilland.
Un que Fallières ne grâciera pas.
Le 12 novembre, dans une ferme de la Mayenne, un rôdeur a tenté de violer une enfant de cinq ars. Le père de là victime est survenu à temps; il a failli être étranglé par le satyre ; il l’a tué sur place.
Croyez-vous qu'on à félicité le brave homme?
On l’a mis en prison.
Si les jurés le condamnent à mort pour n'avoir pas compris « la Solidarité humaine », ie Président de la République ne lui fera pas grace |!