‹ Pourquoi la vie? [microform] Solution rationnelle du problème de l'existence: ce que nous sommes, d'où nous venons, où nous allonsChapitre 11 sur 14 · VINGTIÈME MILLE · texte numérisé non relu

VINGTIÈME MILLE

APPRÉCIATIONS DE LA PRESSE

Le Journal, Paris :

Il y a un homme qui a écrit le plus beau, le plus noble, le plus précieux livre que j'aie lu jamais. lia nom Léon Denis, et son livre ': Après la mort. Lisez-le, et une grande pitié, mais libératrice et féconde, vous viendra brusquement de nos manifestations de regrets, de notre peur de la mort et de notre grand deuil de ceux que nou, croyons perdus.

Alex. Hepp,

V Éclair, Pans :

Ce livre Oit destiné .\ satisfaire les curieux du mystère et de Tandelà. L'auteur y défend le spiritisme avec une rare conviction, soute nue par un talent distingué d'écrivain... Son style est clair, rapide d'une correction irréprochable et, à l'ordinaire, brillant etpoétique,mais «ans vaine phraséologie Certes, on peut ns pas partager les idées de l'auteur, mais il faut respecter le sentiment qui l'inspire, et l'on ne peut refuser à sa noble sincérité la sympathie dont œuvre et écrivain sont également dignes.

Le Temps, Paris:

Ce volume est vraiment remarquable. Il possède toutes les qualités qui peuvent en assurer le succès. Quoique éminemment classique, profond et sérieux, ses pages n'en rayonnent pas moins d'une vive lumière et sont tout imprégnées d'une brûlante éloquence. Ainsi que l'indique son titre, il traite du formidable problème de la destinée humaine, et donne une solution à cette question si controversée dans tous les âges> le pourquoi de la vie. Problème ardu, en vérité, mais traité avec ua tel charme de style et d'élocution que, dans tout ce livre, on ne rencontre pas une seule page d'une lecture fatigante ou dépourvue d'intérêt.

Le Petit Méridional, Mon tpel fier :

... Si, après lecture de Vœavre de M. Léon Denis, selon l'opinion qu'on s'est faite, on peut écarter o« admettre la doctrine qui y est contenue, il y aura toutefois unanimité à s'incliner devant le penseur, à être touché par le moraliste, à se sentir pénétré de sympathie poux l'ami de l'humanité, à admirer l'écrivain. D'un bout à l'autre du livre, il passe un souffle puissant qui entraîne, qui remue l'âme dans ses plus intimes profondeurs. Partie historique, partie philosophique, partie scientifique, partie momie surtout, sont semées de pages superbes, où la beauté des pensées s'illumine encore des séductions du style le plu» éloquent et le plus élevée

Ce livre, écrit avec un prestigieux talent, est l'œuvre d'un maiire.

Revue des Livres nouveaux, Paris :

Parmi les ouvrages qu'il m'a été donné de lire cette semaine, 11 n'en est certes pas qui m'aient procure une plus grande somme de satisfactions morales que celui de M. Léon Denis : Après la mort. Je ne connais guère d'ouvrage mieux pensé, de livra écri^ dans ùa style plu» correct, plus élevé.

Peut-être suis-jeun peu sceptique par rapport au spiritisme, quoique tien des raisons m'incitent à y croire. En tous cas, je ne connais pas de doctrine plus consolante, phis réconfortante, plus digne de respect.

Le beau livre de M. Léon Denis prétend nous donner la solutien scientifique et rationnelle des problèmes de la vie et de la mort, de la nature et de la destinée de l'être humain et nous démontre l'existence et la raison des vies successives. J'ai lu et relu son œuvre, elle a rempli mon âme d'allégresse, et si les choses sont ainsi, je ne puis quelouex et proclamer la Providence éternelle. G. d'Haillt.

Page 1