‹ Pouzzoles antique (histoire et topographie)Chapitre 322 sur 341 · Cf. Infra, p. 402, notes l et 2 ; 410, note · texte numérisé non relu

Cf. Infra, p. 402, notes l et 2 ; 410, note

7. Sid. ApoUin., p. 243. ed. Mommsen (Mon. Gcrm.), Carm., XVIII : Siquis Avilacum dignaris visere nostram | Non tibi displiceat : sic quod habes placeat I . Aemula Baiano toUuntur culmina cono | Parque cothurnalo vertice fulget apex | . Garrula Gauranis plus murmurât unda fluentis | Contigui collis lapsa supercilio, etc.. Carm., XXIII, 13. —Epist., V, 14 (p. 87) : Calentes nunc te Baiae et scabris cavernatim ructata pumicibus aqua sulpuris atque iecorosis aç phtisiscentibus languidis mediÇ^biUs pisçiqa deleçtat-

LES EAUX MINÉRALES DE POUZZOLES ET DE BAIA

preuve la lettre du roi Théodoric à Primiscenius, écrite de la main de Gassiodore ^ . Le pape saint Grégoire parle au vi« siècle du sudatorium d'Agnano, où 1 evêque de Gapoue, San Germano, serait venu pour se soigner 2. Au x« siècle, Jean Diacre, dans les Actes de la translation de saint Sosius, nous apprend que les bains de Pouzzoles étaient très fréquentés par les malades ^ Au xn« siècle, nous avons les témoignages de Benjamin de Tudèle et de Conrad de Querfurth ''. Nous arrivons ainsi aux premières années du xiii'' siècle où un médecin poète de l'école de Salerne, Pierre d'Eboli, composa un poème en vers latins [De Balneis Terrae Laboris), où il décrivit les vertus de toutes les sources du territoire de Pouzzoles et de Baia. Pour l'étude topographique, ce poème est un document important ^.

Pierre d'Eboli dit que la matière de son œuvre est empruntée au x« livre des Collecta medicinalia (Suvaycoyal ïaxptxxl) d'Oribase, médecin grec du iv" siècle, ami de l'empereur Julien ^.

1. Cassiod., Variar., IX, Epist., VI (lettre écrite en 527 : Primiscenio Athalaricus rex, ut... Baias ire ci liceat). Il parle des « pulcherrima lavacra, quae sunt et miraculis plena et salutis qualitate pretiosa ; nam etsi hominum cura fabricata noscuntur, naturalibus carte ministeriis exhibentur... ; et tantuma communibus balneis salubrior invenitur, quantum ab humana industria celsior est natura ».

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