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CHAPITRE XII

Chorée .

Résumé clinique. — Importance du rhumatisme, du nervosisme, de l'helminthiase. Complications cardiaques, digestives, nerveuses. Chorée de l'adulte.

Traitement. — Mouvements convulsifs, tartre stibié, sulfate de zinc et surtout antipyrine. — Traitement qénéral : arsenic, hydrothérapie, Ioniques. Traitement des endopéricardites. — Moyens externes. Révulsion vertébrale. Electnsation. — Traitement moral.

Résumé clinique. — La chorée survient rarement avant six ans et rarement après quinze ans. Ses rapports avec le rhumatisme et surtout le nervosisme sont incontestables. Comme cause occasionnelle possible on doit songer aux helminthes. La chorée chez l'enfant, quelle que soit son intensité, se termine toujours parla guérison. Mais sa durée est souvent longue, deux mois et plus. Au moment où la convalescence semble commencer, les récidives sont fréquentes.

Les affections cardiaques constituent une complication très commune de la chorée, mais elles sont rarement graves et sont presque toujours passagères. L'anémie, les troubles gastriques sont souvent très marqués et se prolongent après la convalescence ; c'est de cette façon que les choréiques guéris deviennent parfois tuberculeux. Enfin après la guérison, le choréique reste souvent nerveux, capricieux, il conserve des tics divers.

Si la mort dans la chorée est exceptionnelle chez l'enfant, elle l'est un peu moins chez l'adulte ; le malade peut succomber du fait des eschares produites par les mouvements incessants, du fait du collapsus produit par l'insomnie. Ces chorées de l'adulte s'observent parfois chez les femmes enceintes, en particulier au moment de la première grossesse.

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