Longnians, Londres
2. MacmlUan, Londres, 1908. Une traduction française d» cet ouvrage, due à M. Jankelevltch, est annoncée fhez F. .^Ican. M. A. Lalande, à qui nous devons la meilleure élude d'ensemble sur le pragmatisme, publie une analyse critique de ces deux ouvrages, dans la Revue phUosophliiue de Janvier 1908.
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