‹ Pratique de l'art de construire; maçonnerie, terrasse et platrerieChapitre 76 sur 145 · VOUT£S · texte numérisé non relu

VOUT£S

Ma^nneiie en moellons bruts 2r= 4%50 A = environ 5*,60

Id. en moellons pendants 2f= B ,00h= Id. 9 ,80

Id, en moellons équarris 2r=i9 ,00^= Id. 22 ,80

Id. en moellons appareillés 2r= 28 ,00 A = Jd. 33 ,40

Id. en pierre de taille 2r = 46 ,00 A = Jd. 54 ,70

Les valeurs considérables, assurément, qu'on trouve pour les diverses limites de hauteur qui conviennent aux diverses classes de maçonneries, montrent qu'il n'y avait nul inconvénient a adopter, comme on Fa fait dans la recherche dont il s'agit, une marche plus simple qui réduit de quelque chose lesdites limites.

Dans la pratique, on n'a presque jamais occasion d'approcher des limites ci-dessus fixées J>our la hauteur des pieds-droits. Alors ces pieds-droits, afin de ne point offrir un excès de résistance a l'écrasement, doivent être construits en maçonnerie d'une moindre qualité que celle des voûtes.

On peut généralement adopter la formule suivante pour déterminer la hauteur limite d'un pied-droit en équilibre pratique sous le poids d'une voûte :

R ayant Ici une Taleur quadruple de ce qu'elle est pour les voûtes. En rapprochant ce résultat de celui

qui s'applique aux pieds-droits isolés et qui ne supportent aucune pression à leur sommet, on voit que, pour une même espèce de maçonnerie, les hauteurs limites d'un pied-droit isolé et d'un pieddroit de voûte sont entre elles comme les nombres 16 et 9.

Tous les résultats nécessaires pour l'exécution des voûtes les plus usitées, c'est-à-dire celles en plein cintre et celles en arc de cercle de 60*, sont réunies dans les deux tables suivantes, qui ont été calculées par Dejardin, d'après les conditions d'équilibre précédentes.

PREMIÈIIB PAKTIE. — MAÇONNERIE ET TERRASSE.

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