III. Au temps pascal
Il n’y a plus place désormais que pour l’allégresse. Toute affliction s’est transformée en joie ; les plaintes du Cœur de Jésus ont purifié et sanctifié les âmes réparatrices ; et la compassion donne droit à une part de gloire et de bonheur.
Deux Alléluia remplacent le Graduel. C’est par les accents d’un Psaume de délivrance que l’Église va traduire son sentiment (Ps. 21, t. 3 et 4). « Seigneur, mon Dieu, je Vous ai invoqué; et Vous m’avez guéri; Vous avez tiré mon âme de l’enfer. Alléluia, {t. 12). Mon deuil. Vous l’avez changé en allégresse ; Vous avez déchiré mon cilice, pour me revêtir de joie. Alléluia, Alléluia. »