‹ Pratique et doctrine de la dévotion au Sacré Cœur (volume 2)Chapitre 26 sur 102 · II. Depuis la Septuagésime · texte numérisé non relu

II. Depuis la Septuagésime

L’Église se prépare aux jours de deuil. Le joyeux alléluia est remplacé dans l’office par une simple louange du Christ. Le Graduel est tout à la douleur.

Il débute par le verset du Psaume prophétique (Ps. 68, t. 21) qui exprime mieux qu’aucun autre passage, la plainte du Sacré Cœur. « Mon cœur n’a en perspective que l’insulte et la misère; j’ai attendu quelqu’un pour partager ma peine, et il n’y a eu personne; j’ai cherché un consolateur, et je n’en ai pas trouvé. »

Puis, dans le trait suivant, les ignominies de la Croix sont évoquées (Ps. 21, t, 7). « Quant- à moi, me voici foulé aux pieds comme un ver de terre ; je ne suis plus un homme, moi, l’opprobre des hommes et le rebut du peuple. Tous ceux qui me voient ouvrent la bouche pour ricaner ; ils m’insultent en hochant la tête. >

Le 15 décrit l’état lamentable où le Sauveur se trouve réduit : « J’ai été répandu comme l'eau ; tous mes os sont disloqfts ; et dans l’extrémité de son angoisse, mon Cœur est comme de la cire fondue au sein de mes entrailles. *

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