A CHAUD. A FROID
Incolore.
Silice (iosulablc, reste sous furme de sqiiclelte).
Alaminc*
Étain.
i Baryte.
I StrontiuDO.
ICbaax.
' Magnésie.
< Manganèse, 1 Argent . .
■ Zinc . . .
* Cadmium.
Plomb . .
Bismuth .
[ Autimoine \Nickel . .
, lenu.aulr i le verre 6!
j(Voy. plu
Seulumnit par
nu feu très sou'
lenu.aulrcincul
est gris,
us bas),
Silice (insolublc.restesous forme de squf lelte) Alumine (toujours transparente), Etiiin.
Baryle \ Douneiit an
Sirontiane. . . f flamber des Cbaux. .... I perles blanches
Magnésie .
Manganèse.
Argent. . .
Zinc. . . .
Cadmium.
Plomb. . .
Bismuth. .
Antimoine Niikcl. . .
opaques.
Seulement par \ un feu très sou- Menu, autrement Ile verre est giis
Ronge.
Fer (ronge).
Chrome (ruugeâlrc).
Fer (rougeâlie).
Violette (amétbyst
Bleue.
Cobalt.
Gobait.
Verte.
Chi
Argent . .
Zinc . . .
Cadmium.
jGriseetopaqae^ Plomb . .
Bismuth .
Antimoiac Nickel.
' j L'<»pa( ' f païaît
/ ment <|ui: |icii- • l dant le rcfioi- ' jdisscmenl.
opacité' ii'apnelle- 'f ment que peu-
Ro«ge ou rouge L^.
bran et opaque. ;
L'iipacitc n'apparuil iieltomciit qu'après le refroidissement).
Cuivri'
222 MÉTHODE GÉNÉBÂLE.
197. Essai à la sonde. — Le Carbonate de soude, renfermant une base puissante unie à un acide très Taible, est décomposé par tous les acides. Aussi la plupart des combinaisons salines, étant mélangées avec ce réactif, donnent lieu, par voie sèche, à une double décomposition; Tacide chasse avec' effervescence le gaz carbonique et se dissout en se combinant avec la soude; l'oxyde est éliminé, et, suivant sa nature, réduit à Tétat métallique.
Ce réactif, étant d'ailleurs très fusible, facilite par sa présence l'action réductrice de la flamme intérieure et préserve la matière de l'action oxydante de l'air.
On l'emploie :
Pour déterminer la solubilité ou l' insolubilité d'une substance. Peu de bases se dissolvent dans la soude en fusion, mais en échange elle dissout les acides avec facilité. Avec l'acide silicique elle forme un verre qui reste transparent après le refroidissement.
Pour décomposer et désagréger les combinaisons salines^ notamment les silicates et les sulfates insolubles, etc. Les sulfates donnent lieu, dans la flamme de réduction, à du sulfure de sodium, qui, humecté d'eau, produit une tache noire sur l'argent poli.
Pour opérer la réduction des oxydes métalliques, et, en général, pour dégager les métaux de leurs combinaisons. Nous avons déjà lait connaître ce genre de réaction.
Lorsqu'il s'agit de réduire certains métaux très oxydables, tels que letain et l'antimoine, il est très avantageux de mélanger la soude avec du cyanure de potassium. Co sel est, en effet, le corps rédno'.eur le plus
ESSAIS AU CHALUMEAU. 2Tà
puissent dont dispose la voie sèche. Non-seulement il réduit les oxydes métalliques en se transformant en cyanate, mais il enlève même le soufre aux sulfures pour se convertir en sulfocyanure. 11 favorise en général toutes les réductions, et permet de les effectuer à une température peu élevée.
La soude s'emploie ordinairement sur le charbon ; quelquefois, cependant, il est préférable de la placer sur le fil ou la lame de platiné. Elle doit être pure, sèche et, pour certains essais, entièrement exempte de sulfate.