‹ Précis d'analyse chimique qualitative: ou, Traité des opérations chimiquesChapitre 42 sur 124 · Il se forme unprécifdté · texte numérisé non relu

Il se forme unprécifdté

a. — Jl est noir. Oxydes ferreux, nickeleux ou cobalteux. On ajoute de la potasse caustique à une portion de la liqueur primitive.

oa. -—Elle produit un précipité blanc verdàtre sale é^oasyde ferreux passant rapidement, à l'air, au rouge brun. On s'en assure avec le cyano-ferrate potassique (§ 89, e).

66. On obtient un précipité vert clair, ne changeant pas de couleur au contact de Tair , nickeU On s'en assure par Tammoniaque et une addition de poUisse (§ 89, c).

ce. -—On obtient un précipité bleu de ciel, dont la couleur se salit et se violacé lorsqu'on le fait bouillir. CMU. On s'en assure au chalumeau (§ 89, d).

p. — 12 n'est pas noir»

aa, — S'il est d'un rose clair bien prononcé, c'est du sulfure raanganeux indiquant la présence de foœydemanganeuœ. On s'en assure en versant de la potasse dans la solution primitive, ou bien avec le chalumeau (§ 89, 6).

66. — .11 est vert bleuâtre. Cest de Thydrate chrômique indi* quant la présence de l'oxyde chrâmique. On s'en assure en essayant la solution primitive par la potasse, ou bien avec le chalumeau (§«8, 6).

ce* — Il est blanc. Ce peut être alors de Thydrate aluminique ou du sulfure zincique indiquant les oxydes correspondants. Pour séparer ces deux corps, on ajoute à une portion delà solution primitive, et goutte à goutte , de la potasse caustique , jusqu'à ce que le précipité qu'elle y détermine s'y soit redissous, puis on verse dans:

«a. — Une portion de la solution potassique, du sulfide hydrique, qui| s'il y forme un précipité blanc , y décèle la présence ciii

i04 ANALYSE GBiMlQUE QUALlTATtVË. [§ 110.

zme, dont oa s'assure au chalumeau avee la solution de cobalt (§89, a).

pp. -*^ Une autre porlioa de la solution potassique, du chlorure ammonique ; s'il y produil un précipité blanc, il est dû à de Valu^ mine f ce dont on s'assure au chalumeau arec la solution de cdiialt (§ 88, «).

Note AU § 110, 3. 6. p.

Comme les moindres impuretés peuvent masquer la couleur des précipités provenant des corps indiqués au § 1 10, 3. 6. ^., il fau* dra, lorsqu'on pensera avoir af&ireà un cas de celte nature, suivre la voie suivante pour la recherche du manganèse, du chrome, du zinc et de Talumine.

On ajoute un excès de potasse à une petite portion de la liqueur primitive.

aa, — Il en résulte un précipité blanc, insoluble dans un excès du précipitant, et passant rapidement, àTair, au brun noir ; il est dû au manganèse. Preuve au chalumeau, suivant le § 89, b.

66. *— Le précipité qui se forme est soluble dans un excès de potasse. Oxydes chrômique, aluminique ou zincique.

aa. — On ajoute du sulfide hydrique à une portion de la solution potassique. Précipité blanc, zinc,

pp. —Quand la solution primitive ou la solution potassique paraissent vertes, et que le précipité formé par la potasse, et soluble dans un excès du précipitant , est bleuâtre , il est dû à de Toxyde chrômique. On le prouve en faisant bouillir sa solution potassique, ainsi qu'avec le chalumeau (§ 88, 6). •

fy. On ajoute du chlorure ammonique à la solution potassique. Un précipité blanc y décèle l'atoœine ^ qu'on reconnaît aux caractères signalés plus haut;

4o—^ On ajoute à une portion de la liqueur primitive, du chlorure ammonique et du carbonate ammonique additionné d'un peu d^ammoniaque caustique, puis on chauifë.

a. -^ Point de précipité. Absence de baryte» strontiane et chaux. On passe au § 110, o».

5. — Il y a un précipité. Présence de la baryte, de la strontiane 6u de la chaux. On verse une solution de gypse detns une portion de la liqueur primitive, et on chauffe 4

a. -^ Lu liqueur ne se trmbie pasy même après 5 à 10 minutes. Chaux. Preuve par l'acide oxalîqBe (§ 87, à). -

^.-^La liqtieur ne se trouble pas d'abord , mois bien après quel* ques instants. Strontiane, On s^en a$sore paria flamme de ralcool (§a7,6).

7. Le précipité se fijrme immédiatement. Baryte. On s'en assure par le fluorhydi'ale silicique (§ 87, a).

5« —'On ajoute du phospfafale sodique à la portion de 4*, dans laquelle on n*a pas obtenu de précipité par le carbonate atnmonique après une addition préalable de chlorure ammonique.

a, — Pa.«? de précipité , même après qu'on a agité le mélange. Absence de la magnésie. On passe au § \ iO, 6».

b, '^ Il se- forme un précipité de petits cristaux extrêmement téntis. Magnésie,

6* — On évapore une goutte de la solution primilite sur une feuille de platine, et on chauffe au rouge.

a, — Il ne res^ pas de matière fixe. On cherche , en conséquence , à découvrir Vammoniaque , en ajoutant de la chaux à la solution primitive et en observant Todeur et les réactions du ga£ qui se dégage (§ 86, c).

6. — Il reste une substance fixe. Potasse ou soude. On verse , dans une portion de la liqueur primitive, qu'il faut concentrer auparavant, lorsqu'elle est trop diluée, de l'acide tartrique, et on secoue fortement.

«. — Pas de précipité, même après 10 ou 15 minutes ; c'est delà - *o«(ic. Preuve, au chalumeau et avec la flammé de l'alcool (§86, 6).

p. — Précipité en grains cristallins, Cest de la potasse. Preuve par le cbloride {$latini<)ue, le chalumeau et la flammtt de Talcool (§ 86, a).

Combinaisons dans lesquelles il n^y a à déterminer qu'un

acide et une base, etc.

A. CORPS 60LUBL£S 0ANS l'ëAU.

RECHERCHE DE l'ACIDE.

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