T. D*UN ACIDE INORGANIQUE
§ ili.
Avant tout, on cherche quel» sont les aotdesqui forment avec la
în ANALYSE CHIMIQUE QUALITATIVE. § 1 1 i .
liase trootée, des composés solubtes dans Peau. On acquiert souvent ainsi des données Irès-utiles pour les recherches qui Yont suivre.
l» — On a déjà reconnu la présence des acides arsénieux et ar« sénîque pendant la recherche des bases. On les dislingue Tun de l'autre par leur action sur le nitrate argentique ou sur le mé* lange de potasse et de sulfate cuWrique (§ 95» d et e).
2*-— En procédante la recherche des bases suivant la manière que nous avons indiquée, on doit savoir déjà si le mélange contient de Vadde oathoniqike^ du iulfide kyérique ou de Vadde chrô^ mque. Les deux premiers se dégagent avec effervescence sous l'action du chloride hydrique. On les distingue Tun de l'autre à leur odeur, et on se convainc, au besoin, de la présence de Tacide carbonique à Taide de Teau de chaux (§ 100, a) et de celle du sulfide hydrique par un sel de plomb (§ 101, e). On. reconnaît presque toujours l'acide chrômique à la couleur jaune ou rouge qu'il communique à la liqueur primitive, ainsi qu'au changement de couleur et au dépôt de soufre qu'y produit le sulfide hydrique. On confirme sa présence par les solutions de plomb et d'argent (§ 97, b).
d<>— Si la liqueur est acide, on y verse de l'ammoniaque de manière à la rendre neutre ou faiblement alcaline, puis on verse du chlorure barytique dans une portion de cette solution.
a. La Uqueur reste limpide. On passe au § i H , 4. Absence certaine des acides sulfurique, phosphorique et silicique. Absence probable des acides oxalique et borique. Le doute régnant sur la présence de ces deux derniers acides vient de ce que leurs combinaisons barytiques sont tenues en dissolution par les sels ammoniacaux, et de ce que le borate barytique reste en dissolution dans les liqueurs étendues.
5. — il <e forme unpridpiU. On ajoute du chloride hydrique en excès.
a. — lise diseoui. Point d'acide sulfurique. On passe à 4».
fi, '^ Il ne te diesoul pas, même dans beaucoup d'eau. Adde sulfurique,
40 — On yerse une solution de gypse dans un nouvel échantillon de la liqueur après l'avoir rendue neutre, ou faiblement alcaline, si elle était acide. On y ajoute du sel ammoniac lorsqu'elle ne contient pas alors déjà des sels ammoniacaux*
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a. — Poi de préeifdté. Absence des acides oxalique et phosphoriqoe. On passe au § 1 1 1 , ë».
b. —. Il se forme un précipité. On ajoute un excès d'acide acétique.
a. -— Il se dissout. Adde phosphorique. Preuve» par le sulfate magnésique et Tammoniaque, par la solution d'argent et par le chalumeau (§ 99, a).
p. — Il reste insoluble, il se dissout, en échange, avec facilité, dans le chloride hydrique. C'est donc de l'addeoœaliquey ce dont on s'assure par l'acide sulfurique concentré g 99, o ).
50 — On acidifie un nouvel essai avec de l'acide nilrique et on y verse du nitrate argentique.
a.'^La liqueur reste limpide. Absence cerlaine du chlore et de l'iode, absence probable du cyanogène. Nous disons probable, parce que, parmi les cyanures métalliques solubles, celui de mercure n'est pas déeomposé parle nitrate argentique. Or, comme on connaît déjà les bases qui se trouvent dans le mélange, on sait si ce cas peut se présenter ici. Pour déceler le cyanogène dans ces circonstances-là, on procède suivant que nous l'avons indiqué au § 101, d. On passe au § 111, 6.