‹ Précis d'analyse chimique quantitativeChapitre 154 sur 349 · I. Dosage · texte numérisé non relu

I. Dosage

Lorsqu'on a une dissolution d'iodide hydrique , on la précipite avec du nitrate argentique , et on opère d'après le § 4 07. Voy. au § 68,3 , les caractères de l'iodure argentique. Les résultats sont parfaitement exacts.

U existe un autre mode de dosage, qui n'est employé qu'à la séparation de l'iodide hydrique d'avec le chloride et le bromide hydrique. Elle consiste à verser dans la liqueur une solution de chlorure palladeux tant qu'elle y produit encore un précipité. Cm laisse reposer douze heures et jette le précipité noir brunâtre , qu'on obtient sur un filtre pesé, où on le lave avec de l'eau chaude. Oîi le dessèche ensuite à une température qui ne dépasse pas 70° à 80 C, et on l'y laisse exposé jusqu'à ce que soft poids ne change plus. On accélère beaucoup cette dessiccation en traitant le précipité bien lavé , par l'alcool , pour lui enlever Peau qu'il retient; puis, par l'éther, pour en retirer l'alcool. Ce qu'il y a cependant de mieux à faire , c'est de dessécher le précipité dans le vide , sur de l'acide sulfurique. Voy. les caractères du précipité au § 68, 3. En desséchant lentement le précipité d'après l'une des méthodes indiquées , les nombres qu'on obtient sont fort exacts , tandis que lorsqu'on le dessèche à une température voisine de 400° le précipité sent l'iode, et on perd un peu de ce corps.

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