Recherche du phosphore
On opère absolument de même qu'avec le soufre, en a et en fe, et on cherche l'acide phosphorique dans la dissolution , à l'aide du sulfate magnésique, ou bien aveu le èhlôrure ferrique additionné d'acétate sodique, ainsi que nous l'avons dit en traitant de l'analyse qualitative. Quand on s'est servi du procédé b il faut avant d'achever l'analyse, éloigner d'abord, par évaporation, la plus grande partie de l'acide nitrique.
4. Recherche des substances inorganiques. On calcine quelque peu de la substance sur une feuille de jpla-
S 4 J8.] CHAP. Ml. ANALYSE ÛRGAHHJOB. 871
Une, et on voit si elle laisse ou non un résidu. Quand on a affaire à des matières difficiles à ealeiner, en accélère leup combustion en chauffant aussi fortement que possible, par-dessous, au chalumeau , la place de la feuille où se trouve la substance.
On étudie la nature de ce résidu d'après les méthodes connues.
Il ne faut jamais négliger de faire les épreuves préliminaires que nous venons de passer en revue ; car, en les omettant , on s'expose à tomber dans les erreurs les plus grossières. Qu'on se rappelle seulement la taurine à laquelle on assignait la formule G4NH70,0, et dans laquelle on vient de découvrir une si grande quantité de soufre.
En général , on peut négliger la présence du chlore, du brome et de l'iode dans les substances organiques naturelles , parce que ces corps simples ne se rencontrent guère que dans les composés obtenus artificiellement, en faisant agir ces corps-là sur des substances organiques. Dans le cas cependant où on désire s'assurer positivement de la présence ou de l'absence de ces corps simples, on doit se servir des mêmes méthodes que celles que nous avens données pour leur analyse quantitative.