Nickel, Cobalt eC nmgnémie
On précipite la solution par un mélange d*hypochlorite de potasse et de potasse caustique. Le précipité est formé d'hydrate de magnésie, d'oxyde de cobalt et de peroxyde de nickel. On le lave avec soin, et, sans le faire sécher, on le met en digestion à une température de 30 ou 40^ avec une solution de bichlorure de mercure en excès. Dans ces circonstances la magnésie se transforme en un chlorure double de mercure et de magnésium (HgCI,3HgCl) qui est soluble dans Feau, et il se précipite une quantité équiva* lente de chlorure de mercure basique (oxychlorure de mercure). Le résidu séparé par le /iltre doit être calciné pour chasser le mercure, et traité ensuite par l'une des méthodes décrites pour la séparation du nickel d'avec le cobalt. A la 11^ queur filtrée réunie aux eaux de lavage , on ajoute du bioxyde de mercure pur très-divisé, et l'on évapore le tout à siccité. Le résidu calciné est de la magnésie pure dont on détermine le poids (222).
â38. Fer et terres alcallaes.
1^ On verse peu à peu du carbonate de soude dans la 'solution assez étendue, jusqu'à ce qu'elle se colore en rouge brun foncé et soit presque neutre. On ajoute alors de l'acétate de soude et on porte le mélange à Tébullition. Tout le fer se précipite sous la forme d'un sel basique, et sous celle de sesquioxyde. On le recueille sur un filtre, sans discontinuer de faire bouillir le liquide, et on le lave à l'eau bouillante. Le fer peut également être séparé à Taide du succinate d'ammoniaque (165, B""). La précipitation par l'ammoniaque (165, l*") convient très-bien quand la solution ne contient pas de magnésie.
2"* On transforme toutes les bases en nitrates et on chauffe ces sels à une température de 200 à âSO"" jusqu'à ce qu'il ne se dégage plus de vapeurs acides. Le nitrate de fer seul se décompose et laisse pour résidu de l'oxyde de fer que l'on sépare, par l'eau, des nitrates alcalino-terreux (243, 2^), (M. Deville.)