‹ Précis d'analyse chimique quantitativeChapitre 180 sur 308 · SÉPARATION DE L^AGIDE PHOSPHORIQUE · texte numérisé non relu

SÉPARATION DE L^AGIDE PHOSPHORIQUE

mier et du deuxième ,^oupe). On n'a plus alors qu'à séparer le molybdène d*avec les métaux des trois derniers groupes. Dans ce but, on ajoute à la solution de Fammoniaque en excès, puis du sulfhydrate d'ammoniaque en quantité suffisante, et on laisse digérer le mélange dans un ballon bouché. Par là, tous les métaux du troisième groupe sont précipités à l'état de sulfures ou d'hydrates d'oxydes; le molybdène, transformé en sulfo-molybdate d'ammoniaque, reste en dissolution avec les alcalis et les terres alcalines. Quand la teinte verte du liquide a tout à fait disparu, et qu'elle a fait place à une coloration jaune pure, on recueille le précipité sur un filtre et on le lave avec de l'eau additionnée de sulfhydrate d'ammoniaque. On traite ce précipité par les procédés ordinaires pour déterminer les métaux du troisième groupe. Le liquide doit être mélangé avec un excès d'acide chlorhydrique, et saturé par l'hydrogène sulfuré, à moins qu'il n'exhale déjà une forte odeur d'œufs pourris. Il ne reste plus alors qu'à séparer le sulfure de molybdène par le filtre et à déterminer les métaux des deux derniers groupes dans le liquide filtré.

Cette manière de séparer l'acide phosphorique d'avec les bases donne de très-bons résultats.

b. Séparation d'avec les acides.

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