Dosaf^e do mereare à Tétel de prot4>clilorare
On a VU précédemment (110, 1*") qu'à la température de l'ébullition et dans une liqueur contenant de l'acide chlorhydrique libre, l'acide phosphoreux réduit complètement le mercure à l'état métallique. Mais, si la température ne dépasse pas SO** cent., tout le mercure pourra être précipité sous forme de protochlorure blanc, même dans une liqueur qui contiendrait une quantité notable d'acide nitrique. Voici comment il convient d'opérer :
A la liqueur suffisamment étendue on ajoute de lacide chlorhydrique, si elle n'en contient pas déjà, puis de
l'acide phosphoreux, et on abandonne le mélange pendant iî heures à la température ordinaire. On obtient ainsi un
précipité blanc de protochlorure qui se rassemble (acilement,
et la séparation est si complète que l'on né peut plus découvrir, dans la liqueur , aucune trace de mercure. Il faut alors recueillir le précipité sur un filtre taré, et, après l'avoir lavé à l'eau bouillante, le dessécher à 100° et le peser. Le précipité est toujours parfaitement blanc, même lorsqu'il s'est formé au sein d'une liqueur dont on a légèrement élevé la température.
Ce mode de dosage donne de fort bons résultats, et peut être avantageusement employé dans un grand nombre de réparations.