I. 1, a, pTMiii^^ dsniiânu «t vîsé en trois triangles
*p^^pL 'ipn"iïi™i^ D^^ti P*'' *i«"^ li8"«8 actives
f«i,w ,«piri™r;mor«o .1 iSférienr; représentées surlaQgure,
I, lobMle d« l'imoU; i, cfrcoiiyaI>- part&Dt du fond des scis-
tiuHarbiuiiHïceoFpi cdleui^ni. gures frontales, supé-
Bojiu eiude du corps siriA; ni, pigure et inférieure, ctse
nOTau lenllmliire do corps «trié; ... , , ' ,
cf. ciprai* lotorM. dingeant vers la capsule
interne.
t'Ces triangles, adossés Tun à l'autre, ont leur base en rapport avec les circonvolutions et leur sommet en rapport avec la capsule interne dont îb prolongent les irradiations. Chacun d'eux renferme le faisceau des ûbres rayonnantes qui unit le pied de la circonvolution frontale correspondante aux régions centrales du cerveau et & la moelle.
'< Et comme il est utile pour la commodité des des-
BNCBPBALE. HO
criptions de donner un nom spécial t chaque partie anatomiquement distincte, il convient de nommer faUoMin pMlODlo-hwntal supèrlaor (PFs) le faisceau de fibres qui, de la capsule interne, se porte vers le pied de la première circonvolution frontale; fklse«*n pédlonlo - froBtAl moyan iPFm) celui qui se rend au pied de la deuxième circonvolution iron taie, et fklaoeKn pMlculo - frontal infArienr (PFi) celui qui se met en rapport avec le pied de la troisième circonvolution frontale.
lUillg.llTreprésente l'image que donne la coupe frontale, c'est-à-dire la coupe verticale et Fig. 117. — coupefrgoWe.
parallèle au sillon de p^^ cireon.olution frontal* u«Dd<a>t<>; Rolande qui passe S.ciRonTOlationispbiDOÏilBlu; Pi.t^,Fi. au niveau de la f"iKs»u frontal mpirieor, mojsD et inf*-
circonvolution fron- ^^'^, '^"^llCI«''oU"iu^'uitil't
taie ascendante. Sur comms dins li figun préeèdenle).
cette figure on voit
le plan de section del& dreonvolution frontale asetndante decoB toute son étendue (Fa), du lobule de l'insula (I) et plus bas celui des circonvofutiont du lobe sphénotdal (S). Le noyau caudé est beaucoup moins volumineux qne dans la coupe précédente, le noyau lenticulaire (ni) a atteint au contraire son plus grand développement et montre distinctement sestroisnoyaui superposés, enfin la couche optique (co) et l'avant-mur (am) apparaissent.
« La portion blanche sous-jacente h la circonTotution frontale ascendante doit être divisée en trois segments, correspondant au liera supérieur, moyen et inférieur de cette circonvolution, et on peut donner aux trois faisceaux ainsi limités les noms de ralaooao ft-OAtal Bnpérienr, moyen et Inférienr (Fs, Fm, Fi). Au-dessous du corps opto-atrié se trouve le Alscean sphAnoIdal qui occupe le centre dulobedu même nom.
« La coupe pariétale, c'est-à-dire la coupe ( verticale et parallèle ç au sillon de ftolando, '} coupant selon son t. grand axe la circonvo- ° lution pariétale ascendante, est représentée dans la figure H 8. Par son aspect général, elle ressemble beau- Fig.ii8.-CoiiiH,|«,i*i,is. coupa la coupe fron-
tale, mais le noyau lenticulaire et l'avantr y sont moins développés. Le centre ovale y sera divisé d'après les mêmes principes que sur le plan de section formé par la coupe frontale, en raiaoaan pariMaJ BapAplsar (Ps), IWboean parlMal moyei» (Pm), fftiacean pariétal inférienr (Pi) et faisceau sphénoldal (S).
<t La coupe pédiculo -pariétale [flg. 119) pratiquée à trois centimètres en arriére du sillon de Rolando, au niveau du pied des lobules pariétaux, atteint la couche opHque h son extrémité postérieure. Le noyau lenticu-
ieiir(U.«ilre.
iaire et Favant-mur n'y sont plus représentés. Elle divise la couche rayonnante dans la région dont les lésions destructives déterminent Thémianesthésie. A la périphérie de cette coupe, on voit le plan de section des pieds des lobules pariétaux séparés par la scissure inter-pariétale ( 4 ) .
«En prolongeant la direction de cette scissure, on divise le centre ovale, audessus des noyaux centraux, en deux faisceaux que Ton peut, d'après leurs connexions avec le» lobules pariétaux, appeler faisceav pédicule -pariétal flvpérteap (PPs) et pédicalo-pariétal inférieur (PPi). Dans la région inférieure on aperçoit toujours les circonvolutions du lobe sphénoïdal et le fkiscaau ^^»- **^- - .?^"P« pédicuio- •phénoldal. P"^'***^
« Les difficultés que pré- l, scissure interpariétale; PPs, sente l'étude de cette mé- faisceau pédicalo-panétal sopé-
thode ne sont qu'apparen- ^iJ!tJ^^Zj:^:t.
tes ; les dénominations comme dans les ûgures précé-
qu'elle consacre sont tirées dentés), des rapports anatomiques
des segments médullaires avec les parties correspondantes de l'écorce et sont très faciles à retenir. Il n'est pas plus difficile de pratiquer méthodiquement des coupes parallèles au sillon de Rolande que de faire au hasard des sections horizontales ou transver^ sales des hémisphères cérébraux. »
Il est souvent nécessaire pour préciser plus rigoureusement les limites d'une lésion de faire des coupes