ARTICULATIONS
La constitution des articulations et les moyens d'union des pièces squelettiques offrent les plus grandes ressemblances dans les deux premiers groupes des Primates. Les seules particularités différentielles à signaler sont, chez les anthropoïdes : la puissance du ligament cervical postérieur destiné à contrebalancer le poids énorme de la tête (il est presque réduit chez l'homme aux entrecroisements aponévrotiques des muscles de la nuque); l'étendue des ligaments ilio-Iombaires et sacroiliaques, par suite de l'abaissement du sacrum entre les liions très hauts; la non-existence, mais chez Torang seulement, du ligament rond de la hanche, et encore en a-t-on observé des traces sur quelques individus ^ En tout cas, l'absence du ligament rond ne constitue pas, comme le pensait Camper {ŒiivreSj 1. 1, p. 133), une c grande différence b avec l'homme. A celte même articulation, la capsule fibreuse est renforcée