Kôlliker, Embryologie, p
î. Darwin, La Deicend, de Vhomme, t. I, p. 24; t. H, p. 304.
PARALLÈLE DE L'HOMME ET DES SINGES. Ul
ligne médiane antérieure et sur la poitrine. Carus, toutefois, tenant compte des cheveux, considère que le plus grand développement pileux de Thomme se fait également à la face dorsale du corps \ D'autre part, Chudzinski a constaté chez un jeune orang bicolore un développement considérable de poils sur toute la lace antérieure du tronc', et Deniker a fait une observation semblable, également sur ^orang^ Ajoutons enfin que, sur des coupes microscopiques, les poils du gorille donnent une section transversale ovalaire ou ronde, assez semblable (sauf le diamètre plus grand) à œlle des cheveux des races dites jaunes et fort différente des formes qu'affecte le poil dans d'autres espèces animales.
Nous verrons ailleurs que, si variée que soit la couleur de la peau dans les races, elle a pour caractère commun d'être toujours plus claire chez le fœtus et le nouveau-né que chez l'adulte. C'est une nouvelle ressemblance avec les anthropoïdes, dont la peau tire sur le noir à l'âge adulte, tandis que dans l'enfance elle est claire, et même tout à fait rosée chez l'orang roux *.
Alix avait coosidéré comme caractéristique la disposition des plis de flexion à la main de l'homme. Il attribuait à l'imperfection des mouvements d'opposition du pouce et à la flexion simultanée des quatre derniers doigts l'existence, chez tous les singes, d'une ligne de flexion unique et transversale. Toutefois le double pli palmaire humain existe quelquefois chez le chimpanzé, ainsi qu'Alix lui-même l'a reconnu <^, de même qu'il fait place quelquefois chez l'homme
i. Cf. Uid. Geoffroy Saint-Hilaire, Hist, natur. génér.f t. Il, p. 215. â. Art. Anthropoïdes du Diet. des Sciences anthropologiques, 3 BuU, de la Soc, d: Anthropologie , 1882, p. Saf.