Certains fabricants le nomment rose tyrien
partie supérieure ; à la base des pétales, qui tire sur le vert, on glissera une pointe de gris e payne. Pour du blé mûr on emploiera un mélange d' ocre jaune et de cadmium clair ombré de sienne brûlée et de sépia. Dans d’autres cas, le cœur jaune d’uné^ensée, par exemple, ce sera la laque jaune avec une pointe de vert véronèse , ombré de laque et de sépia.
Le principe est le même pour les rouges , c’est-à-dire que, selon le ton de la fleur, on emploie pour base tel ou tel rouge de la palette, après avoir au préalable passé un ton très léger de jaune de cadmium clair destiné à faire vibrer les rouges employés . S’agit-il d’un coquelicot, le vermillon et le rouge tyrien donneront le tonde lumière ; la terre de Sienne brûlée, le brun de Madder donneront les ombres. Pour les rouges des fruits tels que les framboises, ce sera la laque carminée ou la garance qui formeront le ton local ; la sépia donnera l’ombre. Dans la pleine lumière, ces fruits ont souvent un reflet bleuâtre qui s’obtient en tenant le ton de dessous très léger et en glaçant le cobalt.
Les feuillages se traitent comme il a été dit pour les verts du paysage. La feuille est-elle franchement verte, on compose le ton à base de bleu minéral ; est-elle grise, le cobalt sera la base du mélange.