X QUELQUES INDICATIONS BIBLIOGRAPHIQUES
QuiCHERAT, dans les Mélanges d'archéologie et d'histaire {Archéologie du moyen âgCy 1886, in-8**). Parmi ces travaux, il faut noter spécialement, avec une étude De r architecture romane y des Fragments inédits d'an cours d'archéologie. Quicherat connaissait mieux que Caumont Taspect historique de l'archéologie, et il avait une compréhension plus exacte et plus nette de l'architecture. Par malheur, il apportait une méthode trop géométrique, une classification trop rigoureuse à des recherches et à des faits qui s'en accommodaient mal. Il a eu, du moins, le mérite de formuler la doctrine avec une netteté qui permet d'en poursuivre la revision.
Le Dictionnaire raisonné d"^ architecture de Viollet- LE-DuG (10 vol. in-8<*) est d'un architecte éclairé et d'un incomparable dessinateur. Mais les théories de VioUetle-Duc sont flottantes et trop souvent erronées; il lui arrive de dénaturer les faits, et l'illustration même de ses volumes est sujette à caution. Pour savoir avec quelle circonspection on doit utiliser cet ouvrage, il convient de lire l'excellente critique due à M. Antliyme Saint-Paul : Viollet-le-DuCj ses travaux d'art et son système archéologique (1881, in-8").
M, Auguste Choisy a écrit naguère une Histoire de Varchitecture (1899, 2 vol. in-8°); une notable partie du tome II est consacrée au Moyen-Age. Il faut y distinguer l'analyse technique des procédés, qui est de premier ordre, et les théories historiques sur l'évolution, qui méritent moins de créance. Les descriptions de M. Choisy sont des modèles du genre.
Des amis de Louis Courajod ont publié après sa mort ses Leçons professées à l'Ecole du Louvre ^ liSSj-iHgG (i 899-1 903, 3 vol. in-8^). Les écrits de Courajod sont
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