Fol
divers traits « sens molle »*, sans panneau. Vers i452 encore, à Mende, on appelait molle le panneau qui donnait la section horizontale d’un pilier3.
Plus tard, on distingua : le panneau servait pour les pierres d’appareil, voussoirs, etc., tandis que le moule indiquait « le pourfd d'une corniche, d’un architrave, d'une basse ou autre sorte de moulures » Pour tailler une base, par exemple, on se livrait à deux opérations : à l’aide du panneau, on donnait provisoirement au bloc sa silhoueltc générale, — c'est ce qu’on appelle épanneler, épannelage ; — après quoi, on dégageait le profil définitif.
Tracer à l'aide du moule se disait mouler : « Servent à mouler et marquer les pierres pour les tailler » *. Mouler engendra moulure :
dans Daviier, « les marches moulées » sont celles qui portent une moulure
Parement, s. m — Le mot se rattache au verbe parer, avec le sens de préparer, orner, qui se retrouve dans le participe parementé. « On dit un mur parementé par opposition à un mur brut6. »
Nous pouvons donc penser que parement signifia d’abord la taille de la face vue des pierres et des murs. L'expression s’appliqua ensuite à celte face elle-même. C’est l’acception la plus usuelle, celle que Choisy7 adopte quand il parle d’archivoltes « dont le parement est exactement plan et vertical ».
Lorsqu'une pierre est sur la face d'un mur, elle est en parement.