‹ Précis d'archéologie du moyen âgeChapitre 126 sur 135 · Histoire de l'architecture, t. II. p. i · texte numérisé non relu

Histoire de l'architecture, t. II. p. i

2. Devis pour Neuilly, lii| et 188, Description, pp. 10 et 22.

3. Vioilet-Ie-Ruc, Dictionnaire d'architecture, ï; Base , passinr, Quicherat, Mélanges, moyen âge, p. 3g6 ; Choisy, Histoire de l'architecture, f. Il, p. 363.

pèche les infiltrations : ce bourrelet est le solin.

Sommier, s. m. — Le sommier est, de chaque côté d’un arc on d’une plate-bande, la première pierre, celle dont un lit est horizontal dans l’arc, vertical dans la plate-bande et dont l’autre lit est en coupe, afin de recevoir un voussoir ou un claveau. Dans la construction gothique, il arrive souvent qu’à la naissance de la gerbe de nervures plusieurs assises sont horizontales :

Choisy ’ donne le nom de sommier à l’ensemble de ces assises et Viollet-le-Duc3, à chacune de ces assises.

Soubassement, s. m — Voy Socle.

Surbaissé, surhaussé, adj. — L’arc surhaussé est celui dont la flèche au-dessus de la ligne supérieure des impostes, est supérieure à la moitié de la corde. Ce résultat peut être atteint de deux façons et le mot surhausse ! a deux acceptions :

il désigne tantôt un arc de figure élancée et tantôt un arc de tracé ordinaire, un plein-cintre, par exemple, dont le centre est placé au-dessus du niveau des impostes (voy. fig. 6). Ce dernier sens est le sens propre du terme dont il s'agit; si on veut exprimer l’autre idée, on fera bien de préciser à l’aide d’une périphrase. — Dans le sens qui vient d'être indiqué, il existe des pleins-cintres surhaussés : noter qu’il ne peut pas y avoir de plein-cintre surbaissé : les arcs de moins de 180” ne sont pas des pleins-cintres.

Tableau, s. m. — Dans une baie, la face des jambages qui correspond à l’épaisseur du mur s’appelait jouée. On nomme tableau, quand il y a une feuillure, la partie de la

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