Dictionnaire d'architecture, t. IV, p. 1V
f. IX, p. 7.
GLOSSAIRE ARCHÉOLOGIQUE
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jouée qui va du parement extérieur à cette feuillure 744) ; s'il n’y a pas de feuillure, toute la jouée, d’un parement à l'autre. — Ne pas appeler tableau indistinctement, avec Quicherat, « l'épaisseur des murs à l’endroit où l’ouverture est pratiquée » 1 .
Tailloir — Voy. Abaque.
Talus, s. m. — Le fruit (voy. ce mot) est l’inclinaison d’un parement qui se rapproche de la verticale; le talus s’écarte d'avantage de la verticale : le glacis se rapproche plus encore de l’horizontale Fréz i c r - estime que jusqu'à i3">“ l'inclinaison correspond à un talus et au-dessus de i35", à un glacis.
Tas, s. m. — Ravaler sur tas, tailler une pierre sur tas, c’est ravaler, tailler après la pose, a sur le monument même » Tas signifie aussi, suivant l’expression de Bosc, « chantier à pied d’œuvre ». Perronct 1 parle de matériaux « voitures sur le tas ».
Tas de charge, s. m. — Philibert Delorme” appelle ainsi « les premières pierres » qui « monstrent le commencement et la naissance des branches des ogives, tiercerons , formerets et arcs doubleaux », c’est-à-dire la naissance des gerbes de nervures dans les voûtes gothiques. Or, dans les constructions gothiques soignées, très souvent depuis le treizième siècle, ces tas-de-chargo sont montés par assises horizontales ; d’où vient que leur nom désigne l'encorbellement. « En tas de charge, écrit Choisy0, c'cst-à-dire par lits horizontaux ».
Tète, s f. — Dans une pierre posée
i. Mélanges , moyen âge, p. 373.