CONSOMMATIONS IMPRODUCTIVES
Involontaires.
(Pertes industrielles, résultant d’opérations agricoles, indus* trielles ou commerciales que des circonslances défavo-
rables ou une mauvaise gestion font échouer. Pertes accidentelles.
Volontaires.
D'entretien des non-producteurs.
De luxe.
LA CONSOMMATION DE LA RICHESSE
La mesure du luxe que chacun peut se permettre est déterminée par son revenu. — Chacun doit faire de ce revenu deux parts : la première, nécessaire, pour les dépenses d entretien et de prévoyance ; la seconde, tacultative, pour les dépenses de luxe.
L’accroissement des consommations de luxe est légitime dans une société^qui s’enrichit.
Il est inexact de dire que le luxe fasse aller le commerce; car, dans ce cas, la nature de la chose consommée n’exerce pas d’influence favorable sur la somme du travail commandé.
L’assurance est une consommation préservât! ve .
Elle a pour objet de garantir, en cas de perle accidentelle, le remboursement du capital assuré.
L’assurance a pour but d’éliminer le hasard, pour moyens la division des risques et 1 association fondée
sur le calcul des probabilités.
Une compagnie d’assurances bien organisée ne fait
pas d’opérations aléatoires; elle remplit le rôle de
gérant d’une association de sécurité.
Les principales formes de l’assurance sont : d’une part, l’assurance maritime, l’assurance contre l’incendie, l’assurance agricole, qui garantissent des capitaux matériels; d’autre part, l’assurance sur la vie et les sociétés de secours mutuels.
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