FIG. 182. CHARDIN — LE BÉNÉDICITÉ
(Musée du Louvre.)
Chardin, Natoire, Oudry, Lancret, y exposèrent. Les critiques d art apparaissent, frondeurs sans respect, et parmi eux un des ■écrivains les plus hardis et les plus spirituels du
lder0t’ d°nt *CS lettres sur les Salons sont célèbres. Ur Diderot s’il reconnaît le talent de Boucher, est sans pitié pour ses delauts : .< Quelles couleurs ! quelle variété ! quelle
l’art FRANÇAIS AU XVIIIe SIÈCLE.
richesse d’objets et d'idées ! Cet homme a tout, excepté la vérité! » Ses admirations s’adressent à d’autres peintres, à ceux qui lui paraissent marquer un retour à la nature et à la simplicité. Son goût ne s’égare point quand il s’attache à Chardin (1699-1779). Observateur d’une merveilleuse exactitude, Chardin applique son talent aux plus humbles sujets et tout d’abord aux natures mortes. « On conviendra.