‹ Précis d'histoire de l'artChapitre 41 sur 177 · FIG. 54. — PEINTURE MURALE · texte numérisé non relu

FIG. 54. — PEINTURE MURALE

(Pompéi )

les camées, les bijoux, etc., mais partout on retrouverait les mêmes caractères que dans la grande sculpture et la peinture, la même action de l’art grec.

Persistance des traditions de l’art antique. — L’histoire de l’art antique ne se termine pas avec la chute de l’empire d’Occident. De même que les traditions et les institutions romaines se maintiennent, en se combinant avec des éléments

i/art étrusque et l’art ROMAIN. 109

nouveaux, à travers tout le moyen âge, de même les influences artistiques se perpétuent et apparaissent souvent avec une remarquable évidence. En Orient, l’art byzantin s’inspire plus d’une fois de l’art hellénique; en Occident, les monuments romains, par leur grandeur et leur force, étonnent les imaginations. Longtemps on les imite, avec plus ou moins d’habileté : l’église chrétienne dérive en partie de la basilique ancienne; l’art roman, son nom seul l’indique, est fils de l’art romain. Même dans l’art gothique, qui paraît rompre avec ces traditions, on pourrait signaler plus d’une fois des réminiscences antiques. Puis, aux xv' et xvi' siècles, les artistes se reportent vers l’antiquité avec un enthousiasme parfois excessif; l’étude et l’imitation du passé deviennent pour beaucoup une sorte de dogme étroit. Longtemps l’art romain bénéficie presque seul de ce culte : c’est au xix‘ siècle qu’on a en quelque sorte découvert le véritable art grec, qu’on en a compris toute la beauté, grâce à des explorations en Orient dont la France peut revendiquer une large part.

Bibliographie.

Voir plusieurs des ouvrages généraux ci lés à la bibliographie du

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