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TIRSO DE MOLI.XA Sii',i
pliique. — Les danses firent fureur au xvii'' siècle. Parmi les anciennes, on cite la Gibadina, ÏA/emana, le Turdiôn, la l'arana, le Pic de Gibao, Madama Orlienfi, le Rey D, Alonso cl Ihu'iio; parmi les modernes, le Zapcilcado, le PolviUo,]e Canario, le Giiineo, VHe7-mano Bàrtolo, le Jt(an Redondo, la Pipironda, le Rastro, la Gallarda, la Japona, la Perra mora, la Gorrona, \ Anton pintado, la Chacona, VEf<carramàn, et surtout la scandaleuse Zarabanda, vainement interdite à diverses reprises. - La Tirana, les Seguidillas, le Fandango, le Boléro, la Jota appartiennent au xviii^" et au xix*^ siècles. Les principaux acteurs', vers 1600, étaient Porras, Roque de Figueroa, Alcaraz, Pinedo, Cisneros, Rios, Villegas, Santander, Granados, Vergara, les deux Morales, Saldafia, Ângulo, Ana de Velasco, Mariana Ortiz, Mariana Vaca, Jerônima de Salcedo. — Vers 161n, Figueroa cite comme vivants, outre quelques-uns des précédents, Sânchez, Melclior de Lêi'm, Miguel Ramirez, Cristùhal Salvador, Alonso de Olmedo, .lerônima L(')pr'z, .Juana de Villalva, Mariflores, Miciela de Lujàn (l'amie de Lope), Jusepa Vaca, Jernnima de Burgos, Polonia Pi'-iez, Maria de los Angeles, Maria de Morales. Ajoutons Sébastian de Prado, Juan Rana, Maria de Côrdoba (Amarilis), Maria Galderon, mère du second D. Juan, ces derniers vers le milieu du siècle.