B. A. E., t. XLIV
3'.i2 SIÈCLE d'or. DEIXIKME PARTIE. — THEATRE
confornKMTient ;i lu technique ordinaire de la Comcdin. Citons encore Lu nuis constante mujer, Las dos tenganzus. Mo kay vida coma el honor, A lo hecho, pecho A ce qui est fait, point de remède que la patience), etc. — La jalousie et riionneur sont les l'essorts essentiels de ce théâtre, mais ils l'taienl alors les fondements de tonte action dramatique. — La mort prémalurre de Montalvàn. à trente-six ans. fut déplorée comme un malheur puhlic.
Le Ihéàlre du chanoine tolédan José de Valdivielso i-f 1636 , connu d'autre part par son poème sur saint Joseph et son liomancero espiritual < Voy. p. 223 , est exclusivement leligieux. Il se compose de douze Autos Psiche y Cupidu, Kl hijo pnidii/o . et de deux comédies : El nacimiento de ht mejor (c'est-à-diie la Vierge;, et El Amjel de la guardia. Valdivielso fut lim des censeurs ecclésiastiques dont le nom apparaît le plus souvent sur les livres du temps.
Le licencié Juan Caxés ' nous a laissé aussi six ou sept autos composés vers 1610, et dont le mérite litti'raire est des plus médiocres. — II suffira de nommer Andrés Gil Enriquez -, auteur de La Red, la banda y el 'suadro ; — Luis de Belmonte Bermûdez Henegada de Valladolid, Dios es la mejor ilefeiisa. la Vcni/anza y cl amor, etc., el surtout El Diablo predicador^, pièce curieuse et célèbre qu'on lui attribue sans raison sérieuse et qui n"est qu'une refoule du Eray Diablo, de Lopej; — Jerônimode Villaizân .1 gran mal gran remedio : — Jacinto Cordero La lictoria por el amor) ; — Felipe Godinez ; — lai tf^ur Navarro, qui mit au théâtre le conte de Boccace Urisélidis, sous le lilie de /,-( Marqiicsa de Saluzia llamada (hiselda; — Salas Barbadillo El galàn tramposo, 7>e galant trompeur) ; — Soldrzano /•.'/ mayorazgo). — 11 n'est point jusqu'au Hiu F(di|ie IV, grand amateur de théâtre, qui n'aurait le droit de figurer dans