‹ Précis d'histoire de la littérature espagnoleChapitre 223 sur 263 · HIST. DE LA HT. ESPAGNOLE · texte numérisé non relu

HIST. DE LA HT. ESPAGNOLE

\{)\ KPOOLE GOMEMPOHAINE. ÉHl DITS

cisco Codera, né en 1836 [Decadencia y desapariciôn de /o« Almoravides en Espana, 1890; Bihlioteca arâbico-hispana, 1882-1 893^ dix volumes); — Leopoldo Eguîlaz y Yanguas, Qlosario etimolôgico de his palabras espafwlas de origcn oriental, 1886) ; — Javier Simonet, 1829-1897 iGlosario de voces ibèricas y latinas usadas entre los Mozarabes, 1888 ; Juliàn Ribera, le savant professeur de Saragosse. ni.iitre de tout uu groupe déjeunes travailleurs.

l>'épigraphie compte de nombreux adeptes, mais le maître le plus autorisi-, l'émule et le continuateur d"E. HiJbner, est le P. Fidel Fita, né en 1838, dont les publications sont innombrables.

5. Nous terminerons en rangeant dans le même groupe, les historiens de la littérature, les critiques littéraires et les philologues, sans avoir la prétention d'être complet dans ce dénombrement forcément rapide. — Dans la deuxième moitié du xix' siècle, deux noms pourraient synthétiser la critique littéraire en Espagne : celui de Milâ y Fontanals et celui de Menéndez y Pelayo. Ce sont ceux du moins qui ouvrent et qui terminent cette période avec le plus d'autorité. C'est autour deux aussi que nous grouperons tous les autres.

Manuel Milâ y Fontanals, 1818-1884, professeur à l'Univeisité de Haicelone, a renouvelé l'histoire littéraire par son enseignement et par ses livres. Ses Trovadores en Espana (1861j, et LaPoesia heroico-popidar castellana (1874), sont des ouvrages capitaux, .loignons-y ses Obscrvaciones .st)6re la pocaia popular, plus anciennes (1853); ses Elemcntos de Literalura, et le Romancero catalan (1882). Ses œuvres complètes sont actuellement éditées par le plus célrbre de ses disciples, .M. Menéndez y Pelayo. — Il faut citer, à côté de lui, José Coll y Vehî, 1828-1876 {Salira prorcnzal, DiàloQoa lilerarius, 1882); — Joaquîn Rubiô y Ors, 1818-1899 [Ausia.s Mardi y su época, etc.; et, i)lus jirès (le nous |Miui- ne point sortir de Calabigne), José Yxart,

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|-8"J3-I89"), que nous avons déjà rencontré, Melchor de Palau, né en d843, et Pompeyo Gêner, dont les llrrrsiex iULTcjias, 1887) firent scandale. — L'Aragonais Jerdnimo Borao, 1821-1878, n'avait pas à redouter pareille aventure i(ir.«qu"il publiait son utile DicciniKirio de races arago)icsas.

Si nous passons aux Castillans de cette époque, il faut metti-e en tète Juan Valera [Estudios criticos sobre litemtara, deux volumes, 1804; Disertaciones y juicios litemrios, 1878 ; Cartas americanas, 1889-1890, et une foule d'articles épars) ; — Manuel Canete (1822-1891) {Sobre el drama religioso espafhil ; Fiirsus // C(/logas de Lucas Fernândez, etc.); — Manuel de la Revilla (1846-1881 1 iSobreCervantes; El tipo legend(i)i<: del Tenorio; El natiiralismo; Lo côiiiico; Priiicipios de literatura gênerai, 1877, deuxième édition, et A»^ nombreux articles réunis dans ses Ohras, 1883); —La Barrera (Gaie/ /030 del teatro antiguo espanol, 1860, œuvre des plus méritoires) ; — José Fernândez Espino [Estudios de Literatura y Critica, 1862; Curw historico de Literatura espanola, 1871 . — Alejandro Pidal y Mon, né en 1847. {Discursos y articulas litcrarios). — Leopoldo Âugusto de Cueto, Marquis de Valmar, né en 1815 (Historia critica de la pocsia casicllana en el siglo xviii, trois volumes, 1893); — Eduardo Benot, 1822-1907, auteur d'ouvrages trop ambitieux sur rarchilecture des langues et la métrique. — Le P. Francisco Blanco Garcia, né en 1864, auteur d'une utile Uteratura espaiiala en el siglo xix f trois volumes, 1891-1894).

Il faut faire une place à part, d'abord. au groupe sympathique, mais souvent aventureux, des Cervantistes iFrancwoo Tidjino, Diazde Betijumea,Josc Maria Asensiade Taledn, Pardo de Figueroa (D"" Thebussem), Lean Mainez, Luis Vidart, Juliàn Apraiz, etc.); ensuite, à la critique militante, dont Alas [Clarin), La Revilla, Balart, Canete, M'^" Pardo Bazàn et une foule d'autres sont alors les représentants.

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