‹ Précis d'histoire de la médecineChapitre 2 sur 179 · INTRODUCTION. VII · texte numérisé non relu

INTRODUCTION. VII

pas SU rattacher à leurs sources véritables? N'est-ce pas dans Sanctorius que se montrent les premières indications des instruments de précision que met chaque jour en œuvre l'ingéniosité de nos physiologistes et dont profitent les plus habiles cliniciens ? Et si on poursuit dans cette voie les recherches qui ont toujours été fructueuses, on mettra sûrement en lumière de nouveaux perfectionnements.

L'Histoire de la Médecine, après une interruption regrettable, a définitivement repris dans renseignement officiel sa j)lace légitime : le cours de la Faculté de Médecine de Paris , savamment inauguré par Daremberg, dignement continué par P. Lorain et J. Parrot, m'est échu en partage, et j'estime fort l'honneur qui m'a été fait, lorsque j'ai été appelé à recueillir l'héritage de ces illustres devanciers. C'est une raison de plus pour moi d'apprécier futilité que présente une revue méthodique et synthétique des conquêtes de la Médecine.

Je nourris f espoir de réunir un jour f ensemble des leçons que j'ai professées ; mais, en attendant qu'ilme soit donné de réaliser cette pensée, je suis heureux de savoir que mes auditeurs pourront trouver, sous une forme agréable et instructive, un résumé de ce que je considère comme indispensable à toute éducation complète de médecine.

J'aurais peut-être à signaler divers points de détails sur lesquels je ne serais pas absolument d'accord avec

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