COMMENTATEURS AVANT GALIEN
Hérophile (300 ans av. J.-C), fondateur de l'Ecole d'Alexandriej a laissé un travail sur le Pronostic d'Hippocrate,
Bacchius, son disciple, donna une édition du 3" Livre des Epidémies, et fournit des explications sur le G% les Aphorismes et le Traité de l'Officine du médecin.
Xénocrite.
Philinus de Cos, chef de la secte empirique.
Glaucias, qui, au dire de Galien, commenta le VP livre des ]- Epidémies.
Zeuxis, le Tarentin et Héraclide de Tarente, célèbre médecin empirique, commentèrent tous les écrits du vieillard de Cos.
Zenon expliqua le 3" Livre des Épidémies,
Callimaque,
Epiceleustus de Crète,
Apollonius Ophis,
Dioscoride Phacas, glossateur d'Hippocrate,
Lysimaque de Cos,
Euphorion,
Héraclide d'Erythrée écrivit sur les 3« et 6e Livres des Épidémies. '
Epiclès, ^ Pe^
Euryclès expliqua le Traité des articulations. /connus
Philonidès de Sicile,
Ischomaque,
Cydias de Mylosa,
Cinésias, ^ Démétrius l'Epicurien, ^ Diagoras de Chypre,
Nicandre de Colophon, poète et médecin remarquable, paraphrasa en vers le Pronostic d'Hippocrate (second siècle av. J.-C),
Apollonius de Oittium (l*"" siècle av. J.-C). Il ne nous reste rien de son important travail, à moins que le commentaire sur le Traité des articulations, qui estparvenu jusqu'à nous, n'en soit un fragment.
Asclépiade de Bithynie (i™ siècle ap. J.-C), vrai précurseur des Méthodistes, commenta le Traité de l'Officine du médecin, ainsi que les Aphorismes.
Lycus de Naples expliqua le Traité des lieux dans l'homme.
Thessalus de Tralles, dont il ne nous reste aucun ouvrage.
Erotien, qui vécut sous Néron. Il composa un glossaire fort estimé.
Sabinus, précepteur lui-même d'un des précepteurs de Galien, et Rufus d'Ephèse, qui exerça la médecine sous l'empereur Trajan, ont, au dire du médecin de Pergame, admirablement connu l'œuvre hippocratique.
Rufus commenta les Aphorismes, le livre des Epidémies, le !'='■ Livre des Prorrhétiques, le Traité des humeurs.
Marinus interpréta les Aphorismes, et Quintus, son disciple, est cité pour avoir commenté les Epidémies et les Aphorismes.
Lycus de Macédoine commenta les Epidémies, les Aphorismes et le Traité des humeurs.
Artémidore Capiton a donné une description complète des livres d'Hippocrate, très recherchée au temps même de Galien.
Dioscoride en publia une autre, qui offrit beaucoup d'analogie avec la précédente.
Numesianus et Dionysius sont souvent cités par le médecin de Pergame comme commentateurs des Aphorismes.
Pélops, précepteur de Galien, les traduisit en latin.
Julien composa 48 livres contre ces mêmes Aphorismes.